Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Posts Tagged ‘Nationalisme’

Les autres candidats dans Charlevoix, une bande de réactionnaires !

Posted by Libertad ! sur 23 septembre, 2007

Dans l’élection partielle dans Charlevoix, dans quelle la reine du Parti Québécois espère pouvoir gagner le vote, tout comme son rival adéquiste, les autres candidats ont été totalement ignorés, ou presque. Même si il peut s’agir d’une bonne chose finalement…

Ils sont au nombre de cinq candidats qui se sont présentés pour des Partis autres que ceux présentés à l’Assemblée Nationale. Voici une brève description de certains :


Daniel Laforest, le «father 4 justice»

Daniel Laforest le président du groupe de pression masculine et anti-femme «fathers for justice», ceux-là même qui grimpent sur les ponts habillés en superhéros pour crier leurs haines du féminisme. C’est la raison pour laquelle il se présente comme candidat indépendant dans cette partielle, pour favoriser les opinions masculinistes et la discrimination envers les femmes. Dans son programme, qui fait moins d’une page, il voit d’un très mauvais œil les syndicats qui supposément «volent les fonds publics pour enrichir leur caisse de retraite». Parent avec l’ADQ ? Sûrement !

Paul Biron, nationalisme ethnique, catholicisme et pro-vie

Est-ce que la politique religieuse est morte au Québec ? Nous voudrions croire que oui, mais non, ce n’est aucunement le cas. Le Parti politique d’extrême-droite pro-vie, démocratie-chrétienne vient à la rescousse des pauvres âmes égarées dans la région de Charlevoix, pour les sauver du terrible péril de l’enfer et de Satan ! En effet, ils ont présentés comme candidat Paul Biron, un habitué des milieux national-catholiques et pro-vies. Il est le frère de l’ex-chef de l’Union nationale et ministre péquiste Rodrigue Biron. Aussi, ce même Paul Biron se présentera sous différentes bannières, celle du Parti Québécois en 1970 et même chez les trotskystes de la démocratie socialiste en 1998 ! Il est aussi un membre fondateur d’un mouvement nationaliste ethnique, le Mouvement de libération nationale du Québec (le MLNQ), qui à des liens très serrés avec certaines sectes néo-nazis de la région de Québec.

François Robert Lemire, République du Québec

François Robert Lemire, l’ancien trésorier du Parti conservateur du Québec, se présente pour sa part avec un nouveau parti nationaliste, le Parti république du Québec, qui prône dans son programme (assez confus merci) «l’abolition de l’assurance maladie et des avantages sociaux aux immigrants qui n’auront pas travaillés depuis 5 ans à temps plein». De plus, il propose aux immigrants une formation générale de 5 ans en français, en histoire, en géographie et en culture québécoise. Si il échoue le test final (non écrit), il sera renvoyé sous prétexte qu’il «n’est pas intéressé à vivre parmi nous et bien qu’il retourne chez-lui à ses frais». Est-ce que nous avons réellement besoin de ces racistes au Québec ?

Finalement, nous pouvons voir que cette élection est fort peu intéressante pour les gens de la région, qui sont obligés de choisir entre la menteuse de l’Île Bizare et plein d’autres candidats, tous de droite eux-aussi, qui ne gagnent pas nécessairement à être connus.

==> Programme électoral du candidat François Robert Lemire aux partielles de Charlevoix
==> Blogue de campagne de Daniel Laforest
==> La page de Paul Biron

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La Gauche progressiste ? Non, réactionnaire !

Posted by L'Agitateur sur 4 août, 2007

C’est ce qu’affirmes le gouru d’Antagoniste dans son récent billet suite aux propos de Biz, un des rappeurs de Loco Locass. Ce dernier a déclaré dans un interview avec Franco Nuovo que la montée de la Droite au Canada (Parti Conservateur) et au Québec (ADQ) « […] est explicable par la méconnaissance complète de notre histoire collective […] ».

Pour mieux comprendre le sens de ces mots, David a écris une théorie profonde et très scientifique : selon son analyse des paroles de Biz, « la connaissance de l’histoire du Québec devrait mener à un rejet des partis de droite ». Par ce fait, notre gourou préféré hallucine une monopole de l’histoire capturée par la Gauche (qu’il qualifie de gogauche comme de nombreux droitistes), tout comme c’est le cas – selon la Droite et Illusion Tranquille – de la vertu.

C’est ainsi donc que David, suite à une vieille lecture d’un texte d’opinion d’Alain Dubuc, qualifie la Gauche de réactionnaire car « elle incarne l’immobilisme et la résistance au changement. Elle s’attache aux symboles, elle s’accroche au statu quo, elle valorise le passé. » Somme toute, Biz est le porte-parole de la Gauche et de la souveraineté du Québec… selon David.

Doit-on lui faire rappeler qu’il a déjà été farouchement contre les conservateurs, la Droite et tout ce qui se rapportait au mot « privatisation » ? Son ancien blogue même, « Manu Militari », possède plusieurs exploits. Malheureusement, il n’existe plus et s’est transformé en « Antagoniste ». Nous encourageons les lecteurs et lectrices à écrire dans les commentaires plusieurs passés croustillants des opinions de David.

Quand on me présente des arguments intelligents, je change volontiers mon opinion. C’est pourquoi je suis passé du NPD aux conservateurs. C’est pas mal pour une personne soit disant bouchée… – David, d’Antagoniste.net

Certes, il est très amusant de voir que la Gauche – selon lui et plusieurs autres – est ce qu’on appel réactionnaire, soit une politique ultra-conservateur voulant le retour au passé idéalisé. C’est l’antonyme de révolutionnaire, voire même de progressiste. Donc, le réactionnaire est celui qui veut revenir en arrière.

Pourtant, regardons la Droite davidienne et l’ADQ ; tout deux veulent un retour du libéralisme et la diminution au plus haut point de l’État ; tout deux désirent avoir du « changement », soit un retour en arrière ; tout deux se sentent menacés lorsqu’une culture étrangère se dévoile dans la leur, qui est dans leur tête ethnocentrique ; tout deux prônent l’élimination d’acques sociaux à travers les années par les syndicats, mouvements ouvriers et mouvements étudiants ; et nous pouvons continuer ainsi pendant longtemps.

Conclusion : qui est le réactionnaire ? Celui qui veut un retour de ce qui a été un échec, ou celui qui veut une avancée des expériences progressistes ? Selon les davidiens, la réponse est claire : l’avancée des expériences progressistes acquises est réactionnaire.

P.S.: Rappelons que ce n’est qu’un artiste qui a répondu à la question d’après son point de vue, et que cela ne représente pas du tout l’ensemble de la Gauche comme s’entête à croire les davidiens.

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Selon Weltner, le communisme, le sionisme et le capitalisme sont la même chose

Posted by L'Agitateur sur 5 juin, 2007

D’abord, qui est-il ? Il se nomme Frank Weltner, un bibliothécaire fondateur du site Jew Watch et membre du parti réactionnaire des États-Unnis Alliance Nationale qui se veut d’être nationaliste blanc et pour la suprémacie des blancs. Bien que Weltner soit un bibliothécaire, il possède plus de 18 heures en Sciences de l’information et des bibliothèques et un certificat d’enseignement à vie en anglais, journalisme, sciences sociales, bibliothécaire et spécialiste dans les médias.
Il a décidé de fonder le site de surveillance Jew Watch dans le but de créer le plus grand centre d’information scolaire et historique pour toutes sortes de recherche en rapport avec le peuple juif, leurs organisations, publications et chefs.

Ce mec, âgé dans la soixantaine, hallucine une domination juive partout à travers le monde dans tout ce qui est imaginable : les médias, les gouvernements, les cultures, les livres, les idéologiques et encore. Frank Weltner affirme dans une vidéo que le sionisme, le communisme et le capitalisme sont trois idéologies tout à fait semblable. En effet, selon lui, tout trois sont reliés à un seul et même mot : juif. Voici la vidéo en question :
C’est un être tout à fait… étrange. Certes, c’est un réactionnaire ! En effet, ce dernier veut que chaque culture, chaque ethnie et chaque « race » vit et reste chez elle, afin qu’aucune ne se mélange. Entre autre, il dit que les « 100 millions de morts » du Livre Noir du Communisme sont en fait des morts chrétiennes causées par les juifs soviétiques, et que les États-Unis est dirigés par des sionistes juifs.

C’est assez… en tout cas. Pour en savoir plus sur lui, écrivez son nom sur google.

==> Jew Watch
==> Ses vidéos quotidiennes sur YouTube

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Les manigances de l’OEA et de Washington vis-à-vis de Caracas

Posted by L'Agitateur sur 22 mai, 2007

Nous avons trouvé cet article fort intéressant à propos d’Hugo Chavez et des accusations gratuites lancées sur lui. Ceci est à diffuser largement :

La Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) mène campagne contre le président Hugo Chávez qu’elle présente comme un dictateur muselant la presse. En réalité, la CIDH de l’OEA est placée sous la coupe du département d’État des États-Unis pour lequel elle fait œuvre de propagande. Salim Lamrani analyse les incohérences des accusations lancées contre le Venezuela.

En avril 2007, suite aux pressions de Washington, la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) de l’Organisation des États américains (OEA) a décidé d’ouvrir une enquête à l’encontre du Venezuela pour « atteinte à la liberté d’expression ». La CIDH fait référence à des agressions dont auraient été victimes certains journalistes de deux chaînes de télévision putschistes RCTV et Globovisión, durant le coup d’État — qu’elles avaient par ailleurs soutenu — contre le président Hugo Chávez en avril 2002. Cinq ans après les faits, la Commission a subitement jugé que les plaintes étaient recevables.

La CIDH avait maintenu un silence étonnant suite au coup de force du 11 avril 2002, où plusieurs personnes avaient été sauvagement assassinées. Au lieu de se prononcer sur les violations massives des droits de l’homme qui ont suivi le coup d’État qui avait renversé Chávez pendant 48 heures, elle a préféré au contraire accorder du crédit aux plaintes déposées par l’opposition, responsable de la rupture de l’ordre constitutionnel. En réalité, le timing de cette procédure, aux motivations politiciennes, est intimement lié à la décision du gouvernement vénézuelien de ne pas renouveler la concession audiovisuelle à RCTV, qui arrive à son terme le 27 mai 2007.

Le président Chávez n’a pas tardé à réagir pour dénoncer l’hypocrisie de la CIDH qui, selon lui, ne dispose d’aucune autorité morale « pour émettre un quelconque jugement en référence aux affaires constitutionnelles du Venezuela […], car elle a largement soutenu par son silence la violation des droits de l’homme durant le coup d’État d’avril 2002 ». Il a également stigmatisé le manque d’indépendance de la Commission dont les instructions « correspondent aux intérêts de l’administration Bush ». « Comment vont-ils venir donner leur avis alors qu’ils ne se sont pas prononcés sur les faits inconstitutionnels et immoraux du coup d’Etat ? », a-t-il questionné.

La position partisane de la CIDH montre malheureusement à quel point elle est tributaire de l’influence de la Maison-Blanche. Il est en effet surprenant de voir cette Commission de l’OEA tenir les autorités vénézueliennes responsables de quelques agressions sporadiques dont ont été sujets certains professionnels des médias privés, alors qu’elle a toujours refusé de condamner la fermeture de la chaîne de télévision publique Canal 8 par les putschistes en avril 2002 et les violences qui se sont ensuivies. Par cette action au timing douteux, la CIDH se prête à la campagne hostile contre le gouvernement bolivarien et vient de perdre le peu de crédibilité qui lui restait.

La question de RCTV

La décision du gouvernement vénézuelien de ne pas renouveler la concession à RCTV est une action parfaitement légale puisque le spectre des ondes hertziennes appartient à l’État. De plus, elle a été largement approuvée par la population, qui a encore en mémoire la participation active de cette chaîne aux sanglants évènements d’avril 2002. De nombreux observateurs se sont d’ailleurs étonnés du fait que les quatre principales chaînes d’information privées Univisión, Globovisión, RCVT et Televen, toutes complices du coup d’État dirigé par Washington, n’aient pas été nationalisées.

Lors d’un acte flagrant d’ingérence dans les affaires internes d’un pays voisin, le Sénat chilien a approuvé une résolution exigeant de sa présidente Michelle Bachelet qu’elle proteste contre le non renouvellement de la concession de RCTV devant l’OEA. L’accord souscrit par 18 voix contre 6 dénonce « la transgression à la liberté de pensée et d’expression », sans pour autant mentionner l’implication de la chaîne dans les évènements de 2002. L’adoption de ce texte par un Sénat dominé par une majorité de droite n’est guère surprenante, selon le président Chávez : « Il s’agit de la même droite qui avait applaudi le coup d’État » de 2002, « cette extrême droite qui nous hait ». Cet échange virulent a engendré quelques tensions entre les deux nations.

Jesse Chacón, le ministre du Pouvoir populaire pour les télécommunications et l’informatique, a expliqué que le non renouvellement de la concession à RCTV était un fait naturel et inexorable. En effet, conformément aux articles 1 et 4 du Règlement sur les concessions pour les télévisions et les radios, l’accord qui a été signé le 27 mai 1987 avec RCTV pour une durée de 20 ans arrive à échéance le 27 mai 2007. L’espace radioélectrique actuellement occupé par RCTV sera destiné à une nouvelle chaîne publique conformément à l’article 108 de la Constitution qui stipule que l’État « garantira des services publics de radio et télévision et des réseaux de bibliothèques et d’informatique afin de permettre l’accès universel à l’information ».

Chacón insiste bien sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une décision politique : « S’il s’agissait d’une décision politique, le 14, 15 ou 16 avril [2002] nous aurions ouvert une procédure administrative et on aurait fermé toutes les chaînes de télévision, car nous Vénézueliens savons comment elles ont activement participé au coup d’État du 11 avril ». Le ministre a souligné que les temps avaient changé depuis 1987 et que désormais la priorité était donnée au service public d’information.

RCTV, en plus de sa participation avérée au coup de force de 2002, est la chaîne de télévision qui a été la plus sanctionnée dans l’histoire du Venezuela. Depuis sa création en novembre 1953, le média privé a été sanctionné pas moins de six fois par les autorités. En 1976, sous le premier gouvernement de Carlos Andrés Pérez, RCTV avait été fermée pendant trois jours pour avoir violé la loi sur les programmes télévisuels. En 1980, le gouvernement de Luis Herrera Campins avait décrété une fermeture de 36 heures pour les mêmes raisons. En 1981, elle avait également été fermée pendant 24 heures pour avoir divulgué des scènes à caractère pornographique. Sous le second gouvernement de Carlos Andrés Pérez, RCTV fut sanctionnée pendant une journée pour avoir diffusé de la propagande commerciale en faveur de la consommation de tabac. En 1991, la Cour suprême de justice avait interdit un programme non conforme à la législation. Enfin, en 2005, sous le gouvernement de Chávez, RCTV a été condamnée à une forte amende pour entente illicite avec d’autres chaînes de télévision et violation des règles de la concurrence.

Le président Chávez a réaffirmé que la décision prise au sujet de RCTV était irrévocable. Désormais, la deuxième chaîne sera utilisée « au bénéfice de la nation et non contre la dignité des Vénézueliens ».

Hostilité croissante de Washington

Le leader vénézuelien a également accusé le gouvernement des États-Unis de stimuler l’opposition interne en vue de déstabiliser le pays. Un récent rapport du Département d’État accusait Chávez, qui a remporté près de 12 victoires électorales démocratiques successives depuis 1998, de représenter une « menace pour la démocratie vénézuelienne ». L’administration Bush, qui a essayé à plusieurs reprises de renverser le président bolivarien, n’apprécie guère les politiques indépendantes du Venezuela et ses succès sociaux qui installent un dangereux précédent sur le continent. Elle a clairement démontré qu’elle comptait se débarrasser de l’homme le plus populaire d’Amérique latine.

Échaudés par les déclarations de Washington, les secteurs extrémistes de l’opposition vénézuelienne n’ont pas tardé à réagir. Le 26 avril 2007, une nouvelle bombe explosait près de l’ambassade de Bolivie à Caracas, faisant d’importants dégâts matériels, et portant à près de onze le nombre d’attentats terroristes commis durant les derniers mois. Plusieurs personnes ont été arrêtées dont deux avocats, Luis Alberto Rodríguez et Diana Carolina Mora Herrera, qui avaient placé les explosifs.

Les États-Unis n’ont jamais écarté un éventuel assassinat du président Hugo Chávez. Depuis son élection, sa sécurité personnelle a été extrêmement renforcée et plusieurs plans d’attentats ont été déjoués par les services de renseignement. Washington, qui vient de libérer le Ben Laden latino-américain, Luis Posada Carriles, un terroriste responsable, entre autres, de 73 assassinats, a donné un signal clair à Caracas. Une élimination physique d’Hugo Chávez est à l’ordre du jour.

Salim Lamrani
Profesor de espanol y joven investigador en la Universidad Denis-Diderot de Paris

==> Voir l’article

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Japon: Référendum sur la révision de la constitution

Posted by Libertad ! sur 18 mai, 2007

L’article qui suit vient du site français « Contre-Information », un site d’information maoïste alternatif, même si il présente parfois un point de vue contraire aux maoïstes canadiens (notamment sur la question népalaise), reste une bonne source d’info pour les communistes et militant de gauche. Il traite du possible retour au militarisme au Japon. Un supplément photo sur les crimes de guerre commis par l’armée impériale japonaise en Chine est disponible dans les liens au bas, dire que M.Abe n’a vraiment rien appris de cette époque terrible, malgré les points de vue réactionnaire qui disent que le Japon est menacé par les dictatures « communistes » voisines, la Chine et la Corée du nord. Le militarisme mène absolument à rien, sinon qu’à du sang versé inutilement et gratuitement.

Selon M. Abe, la Constitution actuelle, qui a juste 60 ans, « ne répond plus aux changements importants survenus dans la politique étrangère et de défense » du Japon depuis 1945.

Le chef de gouvernement le plus jeune de l’après-guerre a l’intention de faire de la révision constitutionnelle son cheval de bataille pour les élections sénatoriales de juillet prochain qui pourraient décider de son sort.

[…]
« On ne peut pas changer la Constitution si une majorité de Japonais s’y oppose », a protesté le chef du Parti communiste Kazuo Shii.

[…]
Tous les sondages montrent que si les Japonais sont majoritairement favorables à la réforme, ils ne veulent pas de l’abandon du pacifisme.

Un écrasante majorité juge « inutile » de réviser l’article 9, clé de voûte du pacifisme, auquel elle reste très attachée.

[…]
Pour la droite, cette clause controversée est aujourd’hui une entrave aux ambitions internationales de Tokyo, notamment en ce qui concerne sa participation aux opérations de maintien de la paix.

Mais la mise au rencart du pacifisme inquiète les voisins du Japon, Chinois et Coréens, qui ont subi l’occupation japonaise et disent craindre la résurgence du militarisme nippon.

Dommage que les japonais n’aient rien appris des horreurs de la seconde guerre mondiale. Bienvenue dans l’ère réactionnaire !

==> Source de l’article
==> Photos de crimes de guerres commis par l’armée japonaise
(Attention aux âmes sensibles)

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