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Un budget capitaliste

Posted by sylvainguillemette sur 31 mars, 2010

https://i1.wp.com/www.grapevinetexas.gov/Portals/0/Administrative%20Services/money%20scale.jpgChers camarades laborieux, chers prolétaires,

je ne ferai qu’une courte analyse du budget «Bachand», sachant très bien que la bloguosphère sera inondée de tels essais. Je serai donc bref, mais tenterai de panser cette perte par une précision plus rude sur les intérêts derrière chaque mesure «simplement impopulaire» que comporte ce budget. Et certes, je viserai seulement les effets néfastes de ce budget capitaliste et démontrerai que ces dits aspects, ne sont en fait, comme ailleurs dans toute société capitaliste, que le reflet des intérêts du parti au pouvoir, soit ceux en réalité, de la bourgeoisie.

D’abord, pour commencer, notons que l’ensemble des fonctions publiques est touché, même si certains de ses secteurs nous frappent de stupeur plus que d’autres. Le gouvernement a annoncé qu’un seul employé de l’État sur deux serait remplacé à son départ, ce qui nous amène à croire que le manque de personnel au sein de notre système de santé prendra de l’ampleur, permettant ainsi encore, d’avantage d’usage du privé comme pansement aux demandes populaires.

Ce constat fait, passons aux analyses.

Nous devrons désormais, peu importe le rapport entre nos différences salariales, nous acquitter d’une facture de 25 dollars per capita pour payer notre système de santé. L’année suivant, 100 dollars. Puis 200 dollars pour la troisième. D’abord, j’aimerais préciser que nous payons déjà notre système de santé, puisque que lorsque l’État nous dit qu’elle paie un montant tel sur  celui-ci, il faut savoir que les caisses de l’État, c’est le fruit de nos efforts collectifs, de nos impôts, de nos apports à ces caisses. L’État, c’est nous. Sa caisse est la nôtre.

Cela dit, cela n’empêche pas ce dernier de servir d’autres intérêts que les nôtres, puisque l’État représente dans les faits, les intérêts du parti au pouvoir. Ici, un parti bourgeois précisément. Nous allons donc payer deux fois, mais la différence ici, c’est que l’impôt progressif n’est pas la règle. Tout le monde paie le même montant. Moi, je veux bien, s’il le faut, payer plus pour mon système de santé, mais à hauteur égale de ce que paie le riche, en proportion. Si ça joue sur nos budgets de «pauvres» ou de «classe moyenne», ça doit jouer sur celui du riche du riche bourgeois, qui vit soit dit en passant, de la force de travail de ceux qui en arracheront ces prochaines années. Mais encore, le gouvernement fiche en l’air tout débat quant aux endroits où l’on pouvait piger tant de milliards. Et cela se nomme, Totalitarisme.

On pourrait par exemple, fonder une Société d’État, fabricant des médicaments. Ainsi, entrant en compétition avec le secteur privé –Ce sont les arguments de la droite, rappelez-vous! La concurrence!-, nous pourrions aisément jouer un rôle décisif sur le prix des médicaments en question. Cela coûte cher aux contribuables, aux travailleurs, ainsi donc, aux prolétaires, qui vendent leur force de travail à ces parasites bourgeois qui se la couleront douce pendant que nous croupirons sous nos dettes multiples. Cela serait bénéfique, mais les libéraux ont d’autres intérêts.

Ensuite, il y a ce fameux ticket modérateur, qu’ils ne nomment pas ainsi afin de légaliser leur «audace», ou leur «courage» disent les «lucides». Ce ticket coûterait aux patients, 25 dollars, qui ne seraient pas perçus su le champ, mais lors des impôts. Qu’importe le fait que vous soyez malheureusement plus malade que votre voisin en santé, vous devrez  assumer ce fait désormais. Plus vous irez à l’hôpital, plus vous paierez pour vos malheurs. C’est l’utilisateur payeur, et le vrai visage de Jean Charest. Certes, ce ticket viderait les urgences, parce que simplement, les malades n’iraient plus se faire soigner, faute de moyens. Fallait-il être lucide pour s’apercevoir que l’égoïsme menait à l’enrichissement individuel?

Le gouvernement nous dit qu’il fera des efforts à hauteur de 62%, que nous en ferons à hauteur de 31% et que les grandes et riches entreprises en feront elles, à hauteur de 7%. Mais rappelez-vous, l’État, c’est nous tous. Alors ici, on paie deux fois. Et puisque l’État actuel abaisse sans cesse le fardeau fiscal des entreprises québécoises, les moins perçues à travers l’Amérique du Nord, l’effort de l’État est encore le nôtre en majorité. Et les entreprises se gargarisent encore sur notre labeur.

Hausser le tarif patrimonial…., encore là, s’il ne fallait pas payer pour toutes les ambitions injustifiées du gouvernement du Québec actuel (la Romaine), bref, ses erreurs, ce ne serait pas envisageable, et de se plier aux conditions du capitalisme, qui ne cumule que ratées sur ratées, cela n’a rien de sérieux, de viable et d’intéressant à mon avis. Le dogme a assez duré. Il n’y a pas de place pour tous les États du monde, sur le sommet d’une pyramide. Il faut revoir la structure, il faut revoir le capitalisme et l’abolir, tenter autre chose, quelque chose d’audacieux et de courageux.

Maintenant, pour terminer, puisque je disais bref…

Tout ce que cela prend ensuite pour faire avancer la cause bourgeoise, c’est l’appui inconditionnel des médias, cela comprenant notre Société d’État Radio-Canada, que nous finançons. Quand un prétendu journaliste dit de haute voix «tout le monde le sait que ça peut pu fonctionner», parlant du système de santé, on ne peut pas vanter l’impartialité de celui-là (Michel C. Auger -Radio-Canada-). (Le «spécialiste» Vézina, lui, disait qu’il fallait consentir au ticket modérateur. Ce que c’est impartial!) Et quand un ministre dit «si on a des jobs dans la vie, c’est parce qu’on a des coopératives et des entreprises..» (Ministre Bachand), je m’excuse, mais c’est tout à fait le contraire. C’est la demande, celle des travailleurs, qui donne aux bourgeois l’occasion de jouer l’intermédiaire entre la demande et l’offre, de par leur possession initiale et préalable, de capitaux pour ce faire. Sans les bourgeois et leurs capitaux, la demande existerait tout de même. Le bourgeois ne crée pas la richesse, il fait faire sa besogne par le prolétaire, qui lui vend sa force de travail. On l’appelle ici, au Québec, le salarié. Le propriétaire de l’entreprise a le beau jeu. Il n’a qu’à attendre que le prolétaire lui fabrique la valeur ajoutée, avec les outils qu’il a pu acheter avec ses capitaux, et donner au prolétaire ce dont il a besoin, jusqu’à la semaine suivante. Donc monsieur Bachand a tort de dire que les bourgeois créent la richesse. Nous ne sommes pas dupes en 2010. Nous savons très bien que nous créons la richesse, et que nous payons avec ce gouvernement Libéral, pour les intérêts de la bourgeoisie.

Ce budget, c’est un budget bourgeois, pour la classe bourgeoise, et fait par un parti bourgeois. Ces choix audacieux n’en sont pas. Il n’y a pas eu de courage, mais de la lâcheté. On a eu peur de demander plus à la bourgeoisie, de peur qu’elle aille investir ailleurs, ses «chers capitaux».

Le système capitaliste est désuet, et cela se manifeste lorsque votre économie devient plus importante que votre santé, alors que tous les États de la planète souffrent du capitalisme et de ses ratées multiples, entre autre dans leur secteur de santé. Il n’y a jamais eu de partage de richesse (10 000 000 de millionnaires, soit 0.15% de la population mondiale), et on nous demande une fois de plus de créer cette richesse un autre siècle de temps, pour payer les prochaines anomalies du système parasitaire bourgeois que l’on nomme, Capitalisme. Passons à autre chose.

Ne soutenez pas ce budget et venez manifester avec nous.

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Des décisions qui demanderaient du courage…

Posted by sylvainguillemette sur 31 mars, 2010

https://i1.wp.com/bibliobs.nouvelobs.com/files/BibliObs.com/Faucille-Marteau_vignette.jpg

Chères Québécoises, chers Québécois,

J’aimerais tout d’abord vous dire à quel point je suis heureux d’être parmi vous, et de vous faire part de mes prévisions annuelles et de mon compte rendu de l’économie du Québec. Les prochaines années nous demanderont du courage, je vous l’affirme dès maintenant.

Tout d’abord, comme vous le savez, l’économie est chancelante, et toujours fragile donc, à la reprise. Et pour cela, mon document  tiendra compte et sera rendu dans le dessein de corriger la situation. Vous serez peut-être offusqué de certaines mesures, mais celles-ci s’imposent, étant donné le mur auquel nous faisons face aujourd’hui. D’autres vous paraîtront coquettes, mais elles seront néanmoins productives et moins coûteuses pour toutes et tous au Québec. Commençons par le commencement, par une mise en contexte du système économique actuel, et par une analyse de celui-ci, afin là de pourvoir aux défaillances qui pourraient nous échapper.

Le système capitaliste, bâti sur une confiance mutuelle entre échangeurs de capitaux, est donc basé sur le capital. Nous savons qu’il permet à une minorité de tirer profit de la demande, par sa possession préalable de capitaux, en jouant finalement le rôle d’intermédiaire sur l’offre, qu’elle offrira des fruits mêmes du labeur du salarié qu’elle emploie. Nous savons donc également, que ce capital se concentre, peu à peu mais certainement, chez la classe dirigeante et propriétaire des moyens de production du Québec. Nous avons de toute façon, dénoté l’enrichissement d’une minorité, non par hasard, propriétaire des moyens de production québécois. Nous savons donc, par conséquent, que le modèle économique en place ne permet pas le partage équitable des richesses créées, puisque nous sommes à même de constater que ceux qui quémandent les richesses créées, sont en fait en bonne partie, ceux qui les ont créées de leur propre force de travail qu’ils ont vendu à la bourgeoisie apte à l’acheter. Il est d’ores et déjà convenu donc, de parler d’échec patent quant aux épopées ou aux promesses de ce système superflu et flou, pour la classe laborieuse. Mon document sera donc teinté de cette relativité.

Nous avons donc convenu, les élus au nom desquels je parle et moi-même, qu’il était temps d’appliquer des mesures courageuses, audacieuses et terminales en ce qui concerne nos moyens de production. Nous croyons, et nous le faisons au nom du peuple travailleur qui nous a élus, qu’il est temps de nationaliser les moyens de production et de dépouiller ainsi, les dépouilleurs de nos efforts communs. Cela ne se fera pas sans casser d’œuf, mais ce ne sera pas non plus, sans donner de généreuses compensassions aux actuels propriétaires, que nous le ferons.

Dans un premier temps, nous ne procèderons pas aux nationalisations dans l’immédiat du temps, mais avancerons secteur par secteur, pour s’assurer de bien comprendre chaque situation des propriétaires, et dans certains cas, ceux-ci auront même le droit de vendre leur force de travail à la collectivité, puisque nous ne prévoyons pas instaurer le communisme avant quelques générations encore. En attendant leur fin, les entreprises privées du Québec se verront imposées de ce qu’elles ont reçu en aide directe, ou en subventions, afin que les Québécoises et Québécois puissent retoucher le capital qu’ils n’ont pas consenti à investir au privé, comme ils nous l’ont affirmé aux dernières élections. Mais ainsi, les entreprises auront tout le temps désiré, de déplacer leurs capitaux dans les États qui demeurent capitalistes, malgré les torts que ce système puérile et sans but ait pu causer, sans toutefois, outrepasser de s’acquitter auprès de la population qui l’aura fait vivre durant ces décennies paradisiaques pour elles.

Nous annonçons cependant, et cela sera mis en efficacité immédiatement, la nationalisation des ressources naturelles restantes du Québec, et le moratoire relatif qui s’impose sur les extractions d’uranium, d’or et d’autres minéraux où les entreprises privées pullulent. Ces énormes corporations doivent déjà s’acquitter elles-mêmes, des redevances qu’elles n’ont jamais versées aux contribuables québécois qui leur ont permis d’extraire leurs ressources, en croyant pouvoir leur faire confiance. Elles n’ont pas non plus, décontaminés les vastes endroits qu’elles ont pollués et rendus inappropriés pour la vie en général. Elles n’ont pas expliqué leurs liens outremer, avec ces bandes armées qui profitent en Afrique et dans les pays en voie de développement. Cela vaut de même pour les compagnies forestières, qui nous ont dépouillés, elles aussi, de nos ressources, tout en nous promettant des emplois bien rémunérés à long terme, et un contrôle accru de nos forêts si chères à l’équilibre naturel sur Terre et donc, à la possibilité de la vie. De part et d’autres, les ressources n’ont pas été prises en charge comme un éventuel  éventail d’outils, qui étaient en réalité, limité. Nous l’avons vu partout sur Terre, la gestion des ressources par l’entreprise privée mène tout droit à des compromis réalisables et souhaitables, qui ne sont malheureusement pas réalisé, ni même souhaités par la minorité régnant au sommet de cette pyramide sociale, concoctée par, justement, ces mieux nantis de notre collectivité, qui le sont grâce à notre labeur commun.

Officiellement aujourd’hui, nous déclarons toute compétitivité privée au réseau de santé public, illégale. Les tenants du rôle de soignant auprès de la collectivité, devront s’exercer dans un cadre public, sans quoi, palier à la situation en déménageant dans un État le permettant. Il ne sera aucunement possible désormais, d’exercer le profit sur la maladie ou tout autre problème de santé d’autrui. Outre les outils de production que la bourgeoisie réclamera, vous n’êtes pas sans savoir que cette classe dominante a pu acquérir ses outils, en dépouillant les travailleurs qu’elle salariait, tel que le démontre la «Loi 1+1=2» sur les illégalités d’exploiter le labeur d’autrui, votée dernièrement. Cela va de pair avec la loi votée sur le mérite, qui nous aura permis à tous, de voir plus clair dans le mérite de chacun des travailleurs, vis-à-vis ses capacités physiques et psychologiques, ses besoins et le labeur qu’il apporte à sa communauté. Cette loi rappelez-vous, nous avait donné raison sur le mythe du mérite de l’employeur, qui n’était visiblement pas plus méritant que ses employés, sauf si le capital devait constituer une valeur de mérite, ce qui fut démenti, bien sûr!

Nous allons donc de l’avant, tel que promis, avec notre agenda socialiste, visant ni plus ni moins, un système meilleur, où ne seront possibles que les véritables partages de richesses, et où ne seront plus possibles, les exploitations de toutes sortes des humains par eux-mêmes. Les échecs multiples et récents du système capitaliste ont donné le coup de grâce à celui-ci, et les nombreux exemples de ratées  du côté international, ne nous suggère aucun désir de copier l’exercice. Les droits que s’étaient par exemple octroyé les bourgeois, avec le soutien du Parti Libéral du Québec, du Parti Québécois du Québec et de l’Action démocratique du Québec, ne seront plus que vague souvenir.

Ainsi, nous vous annonçons à l’avance la terminaison du ticket «pas modérateur» qu’avait imposé en 2010, le Parti Libéral du Québec. Certes, nous serons servis d’une vague de malades qui prendront d’assaut nos hôpitaux, mais comprenez camarades, que pendant des années déjà, ceux-ci n’ont pas eu accès aux soins de santé dont ils avaient droit en tant qu’êtres humains. Aussi, nous prendrons directement des pharmaceutiques, les sous qu’auront dépensés les québécois en ticket «pas modérateur».  Elles seront surtaxées de ces montants, puis si elles ne paient pas, nous envisagerons des poursuites, puisque nous avons également fait nos devoirs, et savons qu’elles ont augmenté radicalement leurs coûts de fabrication lorsque ce ticket a vu le jour. Elles s’y sont conjuguées, puis ont joué le jeu de Jean Charest, poussant ainsi le système à demeurer au gré du secteur privé. Et de toute façon, dans 5 mois exactement, Pharma-Québec sera prête à fabriquer les médicaments québécois, et ses recettes financeront le système de santé. Avec Pharma-Québec, c’est le monde entier qui nous attend comme client. Certainement que nous ferons des capitaux avec cet outil, mais ce n’est pas vraiment le but visé. Avec certains autres pays, nous ferons cartel contre le secteur privé, et ferons ainsi baisser les coûts du médicament à la surface de la Terre. Ces ententes vous seront rendues, tel que convenu, d’ici quelques jours.

Pour ce qui est d’Hydro –Québec, elle sera renationalisée, et les bourgeois s’ayant permis l’achat d’actions de notre société d’État, ne seront pas réconfortés d’apprendre, qu’ils devront rendre ces actifs, tels qu’ils valent aujourd’hui, sans même toucher quelconque compensation. Cette décision de privatiser notre société d’État rappelez-vous, avait été prise à l’encontre du mouvement populaire qui avait réuni des centaines de milliers de Québécoises et de Québécois dans les rues, et de Québec, et de Montréal et de plusieurs autres régions du Québec, entre autre cette manifestation sur les barrages visés par la vente d’actifs. De plus, Québec mettra un terme à ses plans d’expansion, et visera plutôt, à améliorer es performances de son système actuel, car certes l’eau coulant dans nos rivières nous paraissent éternelles, mais elles ne le seront pas. Il faudra donc, pallier à cela, et dans ce cas-ci, nous attendons encore le résultat des référendums qui auront lieu dans les prochaines semaines. Le bloc patrimonial ne tiendra plus compte, lui non plus, des prix du marché international. Les Québécoises et Québécois n’ont pas à souscrire à un modèle inefficace, qui ne fait que mener les populations laborieuses, à la quête de miettes du capital, auprès des bourgeois.

Depuis que nous faisons des référendums sur chacune des décisions importantes du Québec, les Québécoises et Québécois ont augmenté de façon substantielle  leur apport au cycle gouvernemental qui nous anime désormais. L’augmentation de la participation électorale des Québécoises et des Québécois est consternante. Il n’en fallait pas plus, pour redonner vie au système démocratique, qui ne l’était plus, mais qui reflétait plutôt, une dictature bourgeoise, que l’on pouvait stationner, puis changer aux 4 ans.

Nous annonçons par ailleurs, que la mondialisation des conditions de travail chinoises, ne sera plus un exemple que devront suivre les entreprises québécoises, et les travailleurs québécois par conséquent. La loi «Bouchard», votée par le parti alors majoritaire de Jean Charest, sera abolie, comme toute autre loi ayant profité à la bourgeoisie minoritaire et parasitaire.

Nous vous remercions de votre participation au nouveau gouvernement socialiste du Québec, et nous affirmons par la même, que sans votre participation chers prolétaires québécois, tout cela n’aurait jamais pu se réaliser!

Longue vie à la révolution! Merci!

Élu du Conseil populaire socialiste de Lanaudière

(Ce texte est bien sûr, une fiction.)

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