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Le 29 septembre, on reprend notre manif…

Posted by Libertad ! sur 26 septembre, 2007

Sans aucun motif valable et faisant fi des droits à la liberté d’expression et de manifestation, la police de Saint-Jérôme, accompagnée par la Sûreté du Québec, est intervenue massivement samedi le 11 août dernier pour disperser une manifestation organisée par la section des Laurentides du Parti communiste révolutionnaire, arrêtant sans raison neuf militantEs. Contre cette attaque politiquement ciblée, le PCR-Laurentides vient de lancer l’appel à reprendre la manifestation : il n’est pas question de laisser la police décider quels points de vue politiques ont droit de cité – que ce soit à Saint-Jérôme ou n’importe où ailleurs – et empêcher les militantEs de les faire valoir. La manifestation interrompue par la police reprendra donc samedi le 29 septembre prochain à compter de 13h au Carré Curé-Labelle, au coin de la rue Parent et de la 117. Nous lançons l’appel à nos lecteurs et lectrices, et à l’ensemble des militantEs qui s’opposent à la répression politique et soutiennent le droit de s’organiser, à venir appuyer le PCR-Laurentides ainsi que les militantes et militants qui ont été arrêtéEs et font maintenant face à des accusations criminelles aussi choquantes qu’insensées!

Le Drapeau rouge

Voici un rappel de ce qui s’est passé le 11 août, d’après les comptes rendus publiés par Le Drapeau rouge-express et la presse régionale :

Annoncée depuis déjà quelques semaines, la manifestation convoquée par le PCR-Laurentides visait à promouvoir le socialisme et inciter les prolétaires de Saint-Jérôme à s’organiser pour la révolution. Dès 13h00, la cinquantaine de manifestantes et manifestants se sont rassembléEs comme prévu au Carré Curé-Labelle. Des membres du corps policier de Saint-Jérôme sont alors venus les avertir qu’ils « respecteraient leur droit de manifester [sic] à condition qu’ils restent dans le parc ou sur les trottoirs » : aussi bien dire que leur idée était déjà faite et qu’il n’était pas question, pour eux, de tolérer qu’une manifestation se déroule dans les rues de Saint-Jérôme.

Après l’intervention d’une camarade du PCR qui a souligné que cette manifestation communiste était une première pour Saint- Jérôme et dénoncé les conditions de vie et de travail difficiles des prolétaires de la région, le cortège a pris la rue de manière vivante. La plupart des manifestantEs arboraient le drapeau rouge et scandaient avec enthousiasme des slogans contre l’exploitation, pour le communisme et la révolution. Les gens sur la rue s’approchaient du contingent pour en connaître plus sur les objectifs de la manifestation : plusieurs ont d’ailleurs pris avec intérêt les tracts et journaux distribués par les diffuseurs.

Les manifestantes et manifestants ont fait un premier arrêt au skate park, où un autre camarade a brièvement pris la parole pour dresser le portrait de la condition des jeunes de la région, aux prises avec un taux de chômage élevé, des salaires de misère et aussi beaucoup de répression : là comme ailleurs, la police cible et harcèle les jeunes considéréEs comme « marginaux ».

La manifestation s’est alors remise en route. C’est au moment du deuxième arrêt, devant la fonderie Mueller, qu’une horde de flics (11 auto-patrouilles) est apparue en catastrophe, dans un certain désordre : des flics de Saint- Jérôme, bien sûr, accompagnés par d’autres venus des municipalités voisines de Sainte- Sophie, Saint-Hyppolite, Mirabel et Rivièredu- Nord, ainsi qu’une agente des services de renseignement de la SQ. Les policiers sont sortis de leurs véhicules en courant pour se ruer sur les manifestantes et manifestants, en particulier ceux et celles qui tenaient les bannières et porte-voix. Sans avertissement, ils ont commencé à procéder à des arrestations, en criant que tout le monde recevrait un constat pour « entrave » (alors que ce sont pourtant eux qui venaient entraver le déroulement d’une manifestation parfaitement légale).

À un manifestant qui lui demandait simplement, à deux mètres de distance, quel était le motif de cette intervention soudaine, une policière a répondu en l’aspergeant de poivre de cayenne. Une de ses collègues, qui répondait aux ordres mais semblait totalement confuse, a répondu à un autre manifestant qui lui demandait s’il s’était passé quoique ce soit qui justifie ces arrestations : « Il ne s’est rien passé mais vous n’avez pas demandé de permis, alors je pense bien qu’il s’agit d’une entrave »!

Alors que les flics procédaient aux premières arrestations, la majorité des manifestantEs ont trouvé le moyen de s’enfuir à travers les rues et les parcs environnants. En fin de compte, neuf personnes ont été amenées au poste et assignées à comparaître pour une accusation criminelle « d’entrave à un agent de la paix ».

Selon la « logique » policière, puisqu’ils et elles avaient été avertiEs de ne pas prendre la rue, les manifestantes et manifestants se seraient misES en contravention en manifestant quand même. Il semble que le fait de ne pas suivre un ordre par ailleurs contraire au droit constitutionnel constituerait une « entrave » au travail de la police! De toute évidence, une accusation aussi mal fondée ne tiendra pas la route devant le tribunal.

Une répression politique ciblée
Dans un article publié dans l’édition du 24 août de l’hebdomadaire Accès de Saint-Sauveur, le sergent Robin Pouliot, du service de police de Saint-Jérôme, est venu confirmer le caractère purement politique de l’intervention policière. La journaliste qui l’a interrogé rapporte que « les bannières “On a raison de se révolter” ont eu l’heur de choquer les policiers ». Elle cite ensuite ses propos : « Quand on distribue des tracts haineux et qu’on contrevient à la loi, faut s’attendre à une réplique… » Le sergent Pouliot se garde bien de préciser à quelle « loi » les manifestantEs auraient contrevenu : à la « loi de la police de Saint-Jérôme » peut-être? À la sienne propre?
Cette déclaration, jumelée à la présence d’une agente des services de renseignement de la SQ (qui a par la suite expliqué qu’elle était là pour « surveiller le parti »), montre bien qu’on a eu affaire à une répression politique ciblée et délibérée : la police avoue en effet avoir agi dans le but d’empêcher l’expression du point de vue communiste, qu’elle assimile à des propos « haineux ».

Lors de l’audience pour la forme tenue le 16 août, la procureure de la Couronne affectée au dossier a tenté de faire ajouter des conditions de remise en liberté aux neuf accuséEs – qu’elle a par ailleurs qualifiéEs de « dangereux criminels » – incluant une interdiction de séjour à Saint-Jérôme et surtout, l’interdiction d’aller manifester à Montebello à l’occasion du sommet du Partenariat pour la sécurité et la prospérité, qui devait avoir lieu la semaine suivante. Cette requête a toutefois été écartée par le tribunal pour des raisons techniques étant donné l’absence des accuséEs, dont la présence n’était pas requise à cette étape des procédures. Tout cela ajoute au caractère politique de l’intervention du 11 août.

Une bataille politique qui concerne tout le monde
Le PCR est actif depuis déjà un bon bout de temps à Saint-Jérôme. Les militantEs de la région travaillent à mobiliser les ouvrières, les ouvriers et la jeunesse prolétarienne dans la lutte contre le capitalisme. Cela n’a rien pour plaire aux bourgeois locaux, et aux flics qui les défendent.
En 2005, pendant la grève étudiante, les communistes étaient présentEs quand la police s’était montrée particulièrement répressive contre les étudiantes et étudiants militantEs. Sur la ligne de piquetage au cégep, certains flics s’étaient comportés comme de véritables brutes, assénant des coups de poing à main nue aux visages de certainEs étudiantEs.

De manière générale, il est clair que l’intervention du 11 août – qu’elle ait été motivée par des objectifs de pure « vengeance » de la police locale ou par une volonté à plus haut niveau de crminaliser les communistes révolutionnaires (ou une combinaison des deux) – n’avait certainement rien d’innocent. Dans un cas comme dans l’autre, cette intervention ne devra pas rester impunie.

Il va sans dire que les accuséEs et leurs avocats se préparent à mener la bataille politique qui s’impose en vue du procès que l’État a choisi de leur imposer. La poursuite et les policiers qui ont monté le dossier d’accusation devront expliquer publiquement pourquoi ils souhaitent encore appliquer la célèbre « loi du cadenas » de Maurice Duplessis, qui interdisait « toute propagande communiste dans la province de Québec » et que la Cour suprême du Canada a abolie en… 1957!

Mais cette bataille ne concerne pas que les accuséEs, le PCR ou les seulEs participantes et participants à la manifestation du 11 août, et elle déborde largement le terrain judiciaire : elle intéressera aussi tous ceux et celles qui appuient le droit de manifester, de résister, de se révolter et d’exprimer des idées politiques dissidentes et/ou révolutionnaires.

Alors, tous et toutes à Saint-Jérôme le 29 septembre!

Le PCQ et la NEFAC dénoncent l’intervention policière

Dans un communiqué, la section des Laurentides du Parti communiste du Québec, dont des membres étaient présents à la manifestation, a tenu à dénoncer cette « preuve flagrante de répression policière telle que l’on a vu dans les pires chapitres sous le règne de Maurice Duplessis » : « La police, de toute évidence, n’accepte pas d’être remise en question; elle n’accepte pas que son autorité soit remise en cause… Nous dénonçons les abus policiers qu’il y a eu ce 11 août. »

Les camarades de la Fédération des communistes libertaires du Nord-Est (la NEFAC) ont aussi fait connaître leur soutien : « À la NEFAC, nous avons nos différends avec les maoïstes (sic!) mais nous ne sommes pas sectaires au point de passer sous silence un cas patent de répression policière… Ayant subi plus souvent qu’à notre tour ce type de répression policière, les militants de la NEFAC expriment leur solidarité avec ceux et celles du PCR. »

Transport de Montréal disponible:
– Départ à 11h30 pile.
– Rendez-vous au metro Crémazie, sortie Nord
(près du siège social de la FTQ).
– Réservez votre place par courriel
(mailto:info@pcr-rcp.ca) ou par téléphone
(514 409-2444).

Transport de Sherbrooke disponible :
– Contacter la section estrienne du Parti communiste révolutionnaire (estrie@pcr-rcp.ca) pour avoir plus d’informations. Départ du Cégep de Sherbrooke.

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Le Drapeau ouge express: Le camarade Joma est libre!

Posted by Libertad ! sur 15 septembre, 2007

Voici donc une nouvelle fraîche provenant du Parti communiste révolutionnaire qui est selon nous fort réjouissante:

Jeudi dernier, le tribunal néerlandais devant lequel il était accusé d’« assassinats multiples » a ordonné la libération immédiate du camarade Jose Maria Sison pour insuffisance de preuves. Rappelons que le fondateur du Parti communiste des Philippines et actuel consultant du Front national démocratique (le NDF) avait été arrêté il y a deux semaines, en même temps que la police se livrait à une série de raids à la Gestapo contre des réfugiéEs politiques philippinEs vivant aux Pays-Bas. Même si Joma Sison vit aux Pays-Bas depuis plus d’une vingtaine d’années, les autorités prétendaient qu’il était responsable de la mort de deux agents du régime aux Philippines, ex-membres du parti communiste, qui ont été exécutés par la guérilla maoïste en 2003.

Le dossier d’accusation contre le camarade Joma avait été monté de toutes pièces par le gouvernement philippin dirigé par Gloria Arroyo, pantin de l’impérialisme US, qui cherche à éliminer ce militant révolutionnaire de longue date qui s’est toujours rangé du côté du peuple. Dans leur décision, les juges néerlandais ont écrit n’avoir rien trouvé, dans le dossier, qui étofferait l’accusation comme quoi Sison aurait participé à ces assassinats ou qu’il aurait incité à les commettre. À cette étape-ci, cette décision ne met toutefois pas nécessairement fin à l’instance; le gouvernement des Pays-Bas pourrait d’ailleurs en appeler (ce à quoi le gouvernement philippin l’encourage déjà) ou porter de nouvelles accusations. Rappelons que cela fait maintenant plusieurs années que le camarade Sison est victime de persécution aux Pays-Bas.

La nouvelle de son arrestation avait entraîné une vague de protestations un peu partout à travers le monde. Au Canada, des actions ont été organisées devant les représentations diplomatiques des Pays-Bas à Vancouver, Ottawa et Montréal.

Détenu à La Haye, Jose Maria Sison est arrivé chez lui, à Utrecht, jeudi en fin de journée. Ses camarades et amiEs l’ont accueilli chaleureusement au bureau du NDF, là même où une perquisition a eu lieu le 28 août, au moment où il fut arrêté.

Dans un communiqué, le Parti communiste des Philippines a salué la libération de Joma comme étant « une victoire pour le peuple philippin et les forces révolutionnaires, une gifle au régime US-Arroyo et un coup puissant aux machinations fascistes de son Conseil pour la sécurité nationale » : « Les gouvernements des Philippines, des Pays-Bas et des États-Unis se sont ligués contre Ka Joma. Mais le tissu de mensonges qu’ils ont concocté était si évident qu’ils ont failli à convaincre les juges. »

Nous saluons nous aussi cette première victoire et réaffirmons notre solidarité et notre amitié envers le camarade Sison et surtout, notre engagement à continuer la lutte pour que cessent les persécutions dont il est victime.

* * *

Voici le texte de la brève intervention que le camarade Joma a prononcée à sa sortie de prison :

Chers-ÈRES amiEs, je vous salue chaleureusement!

Je suis enchanté et profondément reconnaissant envers le tribunal qui a ordonné ma remise en liberté. Vous ne pouvez imaginer à quel point j’en suis ravi. Ce fut extrêmement humiliant et douloureux de devoir subir l’isolement carcéral et les interrogatoires serrés sous la chaleur d’une lampe. Cette épreuve fut d’autant plus vive que je suis innocent des fausses accusations qui ont été portées contre moi, qui répondent à des motifs politiques.

Je n’ai rien à voir avec quelque meurtre que ce soit. Cela va à l’encontre des principes moraux et politiques qui sont les miens. Je suis un enseignant de profession; je valorise les échanges d’idées qui conduisent à une entente commune et à la coopération pratique. Je me suis toujours consacré à la cause des droits de la personne et je milite pour une paix juste aux Philippines. Je me garderai ici de commenter en détails les faits de l’affaire pour laquelle on m’a accusé : mon avocat Michiel Pestman pourra le faire au besoin.

Avec cette décision du tribunal, je reprends un peu confiance envers le système judiciaire néerlandais. J’ai eu l’occasion de prouver mon innocence et de bénéficier d’un certain fair-play. Cela prouve en quelque sorte que j’ai eu raison de choisir les Pays-Bas comme pays de refuge, alors que je fuyais la persécution aux Philippines. Je voudrais remercier en particulier mes amiEs des Pays-Bas, des Philippines et d’ailleurs qui m’ont soutenu et qui se sont solidarisés avec moi.

Je compte demeurer aux Pays-Bas avec ma femme et mes deux enfants, qui sont désormais autonomes. Je vais poursuivre la bataille sur la plan judiciaire afin de défendre mon honneur. Je vais également continuer à exercer mon droit de parole et les autres droits démocratiques dont je jouis. Enfin, je vais continuer à travailler pour la libération nationale, les droits de la personne, la justice sociale ainsi qu’une paix durable – durable parce que juste – aux Philippines.

Je continuerai à respecter les lois de l’État néerlandais et à œuvrer à renforcer la solidarité avec le peuple des Pays-Bas, dont j’apprécie l’amitié et la gentillesse depuis plus de 20 ans déjà. Merci à tous et toutes.

Jose Maria Sison
Le 13 septembre 2007

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Album photo: manifestation du PCR à Sherbrooke

Posted by Libertad ! sur 8 septembre, 2007

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Répression policière contre nos camarades du PCR

Posted by Libertad ! sur 26 août, 2007

Samedi le 11 août 2007 avait lieu une manifestation contre le capitalisme et l’exploitation organisée par la section locale du Parti communiste révolutionnaire. On aurait pu s’attendre à une manifestation calme comme celle du premier mai à Montréal ou celle de Valleyfield le 26 mai mais cette fois-ci, la répression frappa ! 9 personnes ont été arrêtés sous le couvert d’accusation comme «trouble à la paix» quand ils n’ont rien fait, sinon que de marcher dans les rues de Saint-Jérôme avec des drapeaux rouges. Le Parti communiste du Québec, bien que régulièrement en prise de bec avec le PCR était présent.

Voilà que l’affaire vient d’être médiatisé dans un journal régionale, nous venons de savoir qu’il y a eu 11 auto-patrouilles pour près de 50 personnes. Est-ce qu’il y aurait du Montebello dans l’air par hasard ? La répression fut expliqué par les corps policiers locaux à cause de la distribution de soi-disant tract haineux (sic)…

Tract haineux ? Le PCR n’encourage pas le racisme et le négationnisme de ce qu’on sait, mais de quel type de haine il pourrait s’agir ? Haine de l’exploitation, du chômage ? La police paniqua à la vue de la bannière on a raison de se révolter, qui l’a vu comme étant provocante.

Selon Éric Smith, porte-parole du PCR, les véritables raisons de cette répression policière pourrait se résumer à ceci :

«C’était une intervention non justifiée et politiquement ciblée, clame Éric Smith. On a le droit de défendre notre point de vue. Soit qu’il y avait un lien avec Montebello, soit qu’il y avait un contentieux régional parce qu’on s’était impliqué lors de la grève étudiante en 2005, soit qu’ils n’ont pas aimé se faire désobéir.»

Nous souhaitons par le fait même remercier le Parti communiste du Québec, plus particulièrement le camarade Zach qui interpella ce journal local, ainsi que la NEFAC pour son appui dans cette histoire.

==> Lire la suite
==> Le Drapeau rouge Express: Répression politique à Saint-Jérôme

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Le drapeau rouge no.66

Posted by Libertad ! sur 8 août, 2007

Au sommaire:

NATIONAL
– Pas de J.O. sur le dos des plus pauvres et des Autochtones!
– 29 juin : Que la lutte autochtone ébranle le pouvoir bourgeois!
– Bush-Harper-Calderon : Les indésirables, ce sont eux!

FORUMS SOCIAUX
– Forum social québécois : La grande foire aux illusions
– Le Forum social mondial : récupérer – recycler – réemployer

EN BREF
– Entrevue avec une militante communiste de Saint-Jérôme
– Perspective révolutionnaire sur le gangsta rap
– 22 juin : Manifestation réussie contre la guerre en Afghanistan
– Un militaire nous écrit

N.B. Le prochain Drapeau rouge sera disponible le 5 septembre 2007.

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Arsenal-Express: JOURNÉE DE PROTESTATION DU 29 JUIN

Posted by Libertad ! sur 4 juillet, 2007

Des centaines d’actions se sont déroulées sur tout le territoire canadien à l’occasion de la première journée nationale de protestation des peuples autochtones, qui a eu lieu vendredi le 29 juin.

Des Mohawks de Kahnawake ont emprunté le Pont Mercier, qui relie l’île de Montréal à la Rive-Sud, pour y hisser leurs drapeaux.Votée en décembre 2006 lors d’une réunion de l’Assemblée des premières nations (qui regroupe les chefs des conseils de bande mis en place par l’État canadien), la journée « d’actions de perturbation économique » s’est finalement transformée en une journée nationale de protestation aux objectifs plus modestes. Dans bien des cas, les Autochtones ont surtout cherché à sensibiliser la population canadienne à la situation désastreuse qui est la leur, en distribuant des tracts et parfois en ralentissant la circulation sur certaines routes.

Sous l’influence de la propagande raciste, voire haineuse, véhiculée par l’appareil idéologique de la bourgeoisie, l’immense majorité de la population canadienne en est venue à fermer les yeux sur la dure réalité vécue par les peuples autochtones. L’incompréhension est telle que l’athlète d’élite Waneek Horn-Miller, de la nation mohawk, est allée jusqu’à affirmer que si les actions organisées dans la cadre de la journée de protestation – comme la manifestation à laquelle elle a participé à Montréal – pouvaient faire en sorte de sensibiliser ne serait-ce qu’un seul non-autochtone à la réalité des premières nations, cela en valait la peine! C’est dire à quel point les Autochtones ont le sentiment qu’ils et elles devront compter surtout sur leurs propres forces pour gagner le combat…

Encore une fois, il aura suffi qu’un seul pont (le Pont Mercier, à Montréal) soit inaccessible pendant tout juste 45 minutes vendredi midi pour que certaines têtes brûlées, qui l’empruntent à chaque jour sans jamais même prendre conscience du fait qu’elles jouissent ainsi d’un privilège consenti par la nation mohawk, exigent rien de moins que l’intervention de l’armée canadienne « pour en finir une fois pour toutes avec le problème des Indiens » (propos lus dans la « tribune libre » du Journal de Montréal de Pierre-Karl Péladeau).

Le génocide pratiqué par les colonisateurs, la bourgeoisie canadienne et son État, qui fut au cœur de l’ascension du Canada vers les sommets des grandes puissances capitalistes, n’a en effet pas réussi à faire disparaître les peuples autochtones. Non seulement ceux-ci ont-ils survécu, mais leur esprit de résistance et les luttes courageuses qu’ils ont su développer font qu’aujourd’hui, la « question autochtone » s’impose de plus en plus au cœur du débat politique au Canada.

Les peuples autochtones en ont assez de la misère à laquelle le développement du capitalisme au Canada les a confinés. Ils aspirent à un changement fondamental et à la dissolution des vieux rapports de domination qu’on leur a imposés. Ils affirment leurs droits nationaux avec force et souhaitent développer de nouveaux rapports égalitaires avec toutes les autres nations – y compris celles qui cohabitent sur les mêmes territoires qu’eux après s’y être installées de force. Surtout, les Autochtones veulent que ça change, et vite! Tel est le message qui ressort clairement de la journée de protestation du 29 juin.

La bourgeoisie canadienne, dont la puissance est fondée en grande partie sur la spoliation et le génocide des premières nations, n’arrive plus à gérer le « problème autochtone ». Elle est incapable de faire face aux revendications territoriales légitimes qui se sont multipliées au cours des dernières années. En outre, elle n’arrive même plus à exercer le rôle paternaliste de « tuteur » qu’elle s’est attribuée et à donner l’impression qu’elle sait voir au bien-être de ses « pupilles ».

La journée du 29 a fait peur à la bourgeoisie canadienne. Elle a craint que les actions des premières nations affectent ses intérêts économiques. En même temps, elle s’y est préparée, en déployant son appareil de répression. Idéologiquement, elle stigmatise les nations qui ont décidé qu’elles en avaient assez d’attendre et n’hésitent plus à confronter le pouvoir d’État. Sa police et ses tribunaux ciblent les militantes autochtones qui osent défier le statu quo et tentent de créer des liens avec les autres groupes d’opprimées au pays, comme c’est le cas du Mohawk Shawn Brant de Tyendinaga qui fait actuellement l’objet d’un mandat d’arrestation pour « méfait » et « bris de condition » suite à sa participation aux actions menées par la communauté dont il est porte-parole.

Prolétaires de tout le pays, cessons de nous laisser intoxiquer par la propagande bourgeoise! Il ne faut pas craindre la montée des luttes autochtones : au contraire, elle représente une bouffée d’air frais pour l’ensemble des exploitées au Canada. Elle ouvre une immense fenêtre et laisse entrevoir la possibilité de développer un grand mouvement de lutte révolutionnaire de tous et toutes les opprimées, assez fort pour mettre fin au pouvoir de la bourgeoisie canadienne et de son État, elle qui n’a jamais été et sera de moins en moins capable, à l’avenir, de satisfaire les besoins et les aspirations de la majorité de la population qui vit actuellement sous son joug.

Tous et toutes unies contre l’ennemi commun : la bourgeoisie canadienne!
Solidarité avec les peuples autochtones!

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En bref
PAULINE MAROIS : À VAINCRE SANS PÉRIL… C’est le cas de le dire, la « victoire » de Pauline Marois, qui vient d’être officiellement couronnée à la chefferie du Parti québécois, constitue un triomphe sans gloire. Comme il fallait s’y attendre, personne n’a osé faire acte de candidature contre celle qui réalise enfin son rêve de devenir la grande impératrice du mouvement souverainiste québécois.

La nouvelle cheffe du PQ a eu droit à une grand-messe typique de ce parti, où le chansonnier Gilles Vigneault est venu entonner l’hymne péquiste traditionnel, « Gens du pays » (adapté pour la circonstance en « Ma chère Pau-lîîîîne… »). Les adversaires d’hier, tel Gilles Duceppe, et les figures de proue du PQ dont Jacques Parizeau en ont profité pour lui prêter allégeance dans un unanimisme plutôt douteux. Cela fait, il reste maintenant à Pauline Marois à mettre en œuvre le « virage » qu’elle souhaite vouloir imprimer au PQ – ce qui pourrait s’avérer chose plus ardue.

Chose certaine, l’espèce d’embellie ayant suivi le putsch que quelques haut gradés péquistes ont concocté à l’endroit d’André Boisclair et l’annonce concomitante du retour de l’ancienne sabreuse du système de santé québécois n’a pas fait long feu. Quelques jours avant la fin de la période de mise en candidature, deux grands sondages sont venus indiquer que dans le cas de nouvelles élections précipitées, le PQ dirigé par Marois obtiendrait un score du même ordre que celui qu’il a réalisé au mois de mars dernier sous la gouverne de Boisclair. En outre, l’appui à la souveraineté du Québec se situe à son plus bas niveau depuis l’époque du rejet de l’accord du Lac Meech en 1990.

Comme nous l’avons souligné dans notre édition du 20 mai dernier (n° 139), le PQ et le mouvement souverainiste sont condamnés à revoir de fond en comble leurs objectifs fondamentaux. L’élection du gouvernement Harper à Ottawa, moins « centralisateur » que le précédent, a changé la donne au Canada : elle force le mouvement souverainiste à mettre à jour le projet d’émancipation de la bourgeoisie nationale québécoise autour duquel il s’est construit depuis la fondation du PQ à la fin des années 1960.

Dans un court texte qu’elle a publié au moment où elle a déposé sa candidature et dont elle n’a eu cesse de répéter les propos depuis deux semaines, Pauline Marois a esquissé les grandes lignes du « tournant » qu’elle souhaite voir le PQ emprunter : report aux calendes grecques de la tenue d’un nouveau référendum sur la souveraineté, abandon du « nationalisme civique » au profit d’un nationalisme franchement identitaire et surtout, remplacement du « modèle social-démocrate » par le discours néo-libéral dominant qui insiste sur « la création de la richesse avant sa répartition » (bref, le discours de « Lucide » Bouchard et ses amis).

Qu’un tel propos soit accueilli chaleureusement par la bourgeoisie, les éditorialistes et les grands bonzes du PQ, cela n’a rien de surprenant. Mais que la « gauche péquiste » avale une telle couleuvre sans broncher, voilà qui en dit long sur la profonde insignifiance des Marc Laviolette de ce monde.

Cette semaine encore, on a pu entendre la « co-porte-parole » de Québec solidaire, Françoise David, saluer le « grand courage » de Pauline Marois, comme si le fait de louanger l’impératrice était désormais un passage obligé – y compris pour ses adversaires. Mais qu’y a-t-il donc de si courageux dans le fait de se présenter à la chefferie d’un parti bourgeois comme celui-là – et trois fois plutôt qu’une dans le cas de Marois? Dans son cas, ce n’est pas de courage, mais d’impudence qu’il faudrait parler!

Le courage, c’est du côté de ceux et celles qui ne manqueront pas de se battre contre les politiques de la bourgeoisie – qu’elles soient l’œuvre du PQ, de l’ADQ ou des libéraux – qu’on le retrouve, et non chez cette bourgeoise finie.

LA VILLE DE MONTRÉAL ANNULE UN FESTIVAL HAÏTIEN. Invoquant des raisons de « sécurité » les autorités municipales ont annulé à 24 heures d’avis la réservation du parc Père-Marquette, où devait avoir lieu samedi soir un grand spectacle de solidarité organisé par des membres de la communauté haïtienne de Montréal.

Alors que l’événement devait attirer quelque 5 000 personnes, la Ville dit avoir craint que l’affluence soit bien supérieure et que cela pose des « problèmes de sécurité ». Étant donné que « des centaines de policiers étaient déjà affectés à la sécurité du Festival de jazz [cet événement annuel pendant lequel une corporation privée s’approprie une bonne partie de l’espace public au centre-ville] et de la Fête du Canada [prévue pour dimanche, et non samedi…] », les autorités municipales ont affirmé ne pas pouvoir assurer la sécurité du festival haïtien.

Le fait que cette décision ait été communiquée seulement la veille aux organisateurs leur a bien sûr causé un tas d’ennuis. Au moins 150 000$ de dépenses avaient déjà été engagées en vue de l’événement, sans compter les promesses faites aux fournisseurs qui devaient offrir différents services sur les lieux (restaurateurs, techniciennes, etc.). En outre, plusieurs Haïtiennes de l’étranger avaient été invitées à venir à Montréal pour y participer.

Le manque de collaboration et la « suspicion » affichées par la Ville à l’endroit de la communauté haïtienne n’ont rien de surprenant quand on sait à quel point les autorités mettent fréquemment des bâtons dans les roues aux groupes de la communauté noire qui cherchent à s’organiser. À une semaine de la « Carifiesta » qui doit avoir lieu dans le centre-ville et au Parc Jean-Drapeau, cela n’augure rien de bon. Année après année, cette grande fête de la communauté noire voit sa marge de manœuvre restreinte; l’événement, qui se déroule sous une surveillance policière qu’on n’oserait pas imaginer s’agissant de la Fête du Canada ou de la Fête nationale du Québec, est souvent l’occasion d’une démonstration de force et de brutalité policières. Question de montrer qui est le « boss » à Montréal…

L’ARMÉE AMÉRICAINE S’INVITE ELLE-MÊME! Le commandant en chef du détachement du Pacifique de l’armée américaine, Timothy Keating, vient de s’engager officiellement à fournir une aide militaire – incluant l’envoi de troupes – au régime réactionnaire de Gloria Arroyo aux Philippines, dans le but exprès de combattre la Nouvelle armée populaire (NPA).

Bien sûr, il n’y a rien de tellement nouveau dans le fait que l’impérialisme US s’ingère dans les affaires des Philippines et soutienne l’un des régimes les plus répressifs de la planète (l’organisation Human Rights Watch, qu’on ne peut certes accuser de sympathie à l’endroit de la guérilla maoïste, vient de publier un nouveau rapport dans lequel elle confirme la disparition de pas moins de 800 opposantes et opposants politiques au cours des six dernières années dans ce pays); mais le fait qu’un aussi haut gradé proclame très ouvertement son intention d’intervenir dans la lutte « anti-insurrectionnelle » en dit long sur l’ampleur de la domination américaine aux Philippines et la soumission absolue de son gouvernement.

Réagissant à cette annonce, le porte-parole du Parti communiste des Philippines, Gregorio Rosal, a appelé l’ensemble des forces patriotiques et le peuple philippin à combattre toute forme d’intervention militaire américaine au pays, ainsi que le régime pantin qui l’accepte. Selon Rosal, « dès que les États-Unis déclencheront une offensive militaire contre la NPA, la présente guerre civile se transformera en guerre de libération nationale… Le peuple philippin fera ce qu’il faut pour que les Philippines s’avèrent un bourbier encore plus profond que celui que les États-Unis ont connu au Vietnam et connaissent en ce moment en Irak. » Contre une telle agression, nul doute que les opposantes à la guerre impérialiste se mobiliseront par milliers à travers le monde, en solidarité avec le peuple philippin.

==> Source (Abonnez-vous au bas)

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Manif du 22 juin: Photo-Reportage du Parti Communiste Révolutionnaire

Posted by Libertad ! sur 25 juin, 2007


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Compte rendu de la manifestation du 22 juin

Posted by Libertad ! sur 23 juin, 2007

En cette belle soirée du 22 juin, notre but était fort simple : dénoncer les mensonges et l’hypocrisie des dirigeants et de la bourgeoisie sur la guerre en Afghanistan par l’entremise d’une marche pacifique, mais avec un caractère anti-impérialiste et révolutionnaire. Au tout début, nous sommes arrivés au musée des beaux arts de Québec, ce fut l’occasion de fraterniser avec des camarades de d’autres régions ou de d’autres idéologies, de distribuer et d’échanger des tracts. De nombreux groupes étaient présents : Québec Solidaire, la NEFAC, le Parti Communiste Révolutionnaire en plus des nombreuses coalitions anti-guerre qui avaient réussis à rassembler de nombreuses personnes, toute allégeance politique confondue. Les médias étaient tous présent pour interviewer les manifestants et leur poser des questions sur le fait qu’ils sont masqués. Je me suis alors joint avec mes camarades du PCR, cette fois-ci encore sous la bannière du drapeau rouge de la révolution pour dénoncer les mensonges des médias et de ceux dont ils servent les intérêts. J’ai eu vent de l’affaire selon lequel un camarade aurait eu des problèmes au courant de l’après-midi avec des policiers uniquement pour avoir vendu des journaux du Parti dans un quartier populaire. Mais par contre, plus d’une quarantaine de personnes sont venus durement critiquer les policiers pour la chose qu’ils avaient faite. On est loin de la conception que Québec est une ville de vieux réactionnaires finis qui écoutent que de la médiocrité le matin avant de travailler à la radio! Vers 19h00, nous nous sommes rassemblés en contingent et nous sommes partis dans les rues de Québec pour rencontrer la population, qui était particulièrement réceptive à notre message. Cependant, les policiers ont essayés de nous jouer plusieurs tours pour que notre manifestation devienne illégale. Comme par exemple, il y avait un agent provocateur, habillé alors en civile qui faisait sa toute petite contre-manifestation, avec sa pancarte « les pacifistes sont des meurtriers hypocrites ». Il était tout seul, seul un fou sorti directement d’un asile aurait osé confronter directement plus de 400 manifestants. Il était évidemment escorté par la police, il a aussi essayé de faire de la provocation, mais nous avons dû avertir de nos camarades qui voulaient aller l’encercler. Ils étaient alors des poissons et lui, un vers de terre en jujube. Finalement, tout s’est bien passé, au possible grand désespoir des policiers, qui souhaitaient arrêter ces « petits Che Guevara » en colère.

Après avoir traversé un charmant quartier populaire, au son d’un petit orchestre ambulant qui jouait alors « A las barricadas », nous avons criés de nombreux slogans anti-capitaliste et anti-impérialiste. La population les répétaient et se joignaient à nous. Nous avons réussis à distribuer des centaines de tracts, pour ensuite nous diriger vers ce qui était attendu de tous les manifestants alors présent : la parade des militaires ! N’ayant pas eu de problème jusqu’à présent, la manifestation sera alors bloqué par les barricades de la police et un véhicule blindé, qui abritait sûrement l’antiémeute. Nous avons finalement vu que les gens alors présents nous étaient particulièrement hostiles. Nous avons reçus un nombre incroyable d’injure de la part des gens présent au défilé. C’était un peu vrai que nous étions allés gâcher leur party, un peu comme si nous irions chez des voisins à Noël pour mettre leur soirée à l’eau, surtout si ils nous détestent déjà. Il était alors évident que nous allions nous faire insulter et injurier par des réactionnaires. Certaines personnes nous ont criés « fuck communism », d’autres se sont contentés de nous sortir des expressions vides de sens pour qualifier notre marche, alors autorisé par les autorités municipales.

Durant un moment, il y a eu des frictions entre de nombreux manifestants et des gens de la foule. Certaines personnes sont venues directement dans la rue pour menacer physiquement certains camarades, qui étaient dans des positions plus vulnérables. Ceux qui tenaient la bannière du PCR ont été frappés par ces réactionnaires en furie, mais ils n’ont pas répliqués et se sont dirigés vers la Basse-Ville pour compléter la manifestation, comme si de rien n’était. J’ai été personnellement menacé par certains de ces trouble-fêtes, mais j’étais alors avec un drapeau rouge et j’avais un camarade à côté de moi qui lui à crié « si tu lui touche, je te tue mon tabarnak ». Il voyait alors qu’il n’avait aucune chance contre ces révolutionnaires. À la fin, des néo-nazis sont alors arrivés et ont gueulés « vous faites quoi de l’Allemagne de l’Est, de la Corée du Nord et du Cambodge » (le type avait une croix celtique tatoué derrière le crâne). Plusieurs personnes ont alors répliqués et criés « qu’est que tu fais de l’Allemagne Nazie pauvre laid ? ». Nous l’avons ensuite tassé pour qu’il ne cause pas de troubles et nous avons pu finalement compléter notre marche, entre un accueil des plus optimistes de la population et un autre très malveillant, bien que cela puisse se comprendre, étant donné le contexte brûlant de la situation (une véritable guerre froide entre les manifestants et les Pro-Militaristes).

Au grand désespoir de certains réactionnaires et des policiers, il n’y a eu aucune arrestation, le retour s’est déroulé dans le calme et nous en avons profités pour arracher de nombreux aimants « we support our troops ». Nous en profiterons pour décorer le réfrigérateur mais sérieusement, en ayant vu à la fois cet élan de tolérance mais aussi de colère de la part des manifestants du Parti Communiste Révolutionnaire, mais aussi des autres contingents, je suis maintenant plus que jamais rassuré du potentiel révolutionnaire au Canada, mais aussi à travers le monde!

Drapeau rouge, tu as flotté sur Québec !
Canada, out of Afghanistan !

A.T.

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No.64 du Drapeau Rouge

Posted by Libertad ! sur 11 mai, 2007

Le Drapeau rouge (DR) est un journal MLM publié par le Bureau d’information politique du PCR. Ses pages présentent le point de vue communiste sur l’actualité d’ici et d’ailleurs, ainsi que des nouvelles du mouvement révolutionnaire international. Le DR est un puissant outil pour combattre la propagande bourgeoise. Lisez-le, diffusez-le, formez des comités de soutien !

Au sommaire

ENVOI DE RENFORTS EN AFGHANISTAN
Soldats, restez à Valcartier!
INTERNATIONAL
De Katmandou à Montréal… Nouvelles du 1er mai 07
L’État philippin impliqué dans une vague d’assassinats
À propos de Boris Eltsine

NATIONAL
Le « plan vert » de Harper et l’environnement
Bienvenue aux immigrantEs!

DOSSIER SPÉCIAL SUR LE SUROÎT
L’histoire et la tradition révolutionnaire de la région
Valleyfield • Huntingdon

D’autres suppléments sont disponibles en ligne au http://www.pcr-rcp.ca/fr/dr/

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