Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Posts Tagged ‘Travail’

Travaille fénéant !

Posted by Libertad ! sur 7 octobre, 2007

Les «lucides» sont comme on le sait, des gens très exigeants envers nous : ils veulent que nous travaillons plus encore, ils veulent que nous payons notre électricité plus cher, ils veulent que l’on se casse en deux pour payer des frais de scolarité plus élevés.Voici ce qui se passe lorsque Lucide Bûchard décide qu’une personne est trop paresseuse et qu’elle devrait travailler 29h sur 24.

Une réalisation de Prenez garde aux chiens.

http://www.youtube.com/watch?v=1AmQxyQQDIA

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La corporation – Études de cas

Posted by L'Agitateur sur 2 octobre, 2007

Voici un petit extrait du documentaire « The Corporation » traitant des sociétés omniprésentes dans notre monde actuel et qui, par la quête vampirique du profit, détruit et s’amuse avec nos vies.

Voilà ce que les davidienNEs de Droite défendent sans arrêt par entêtement, dogmatisme, idéalisme et démagogie.

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La coquille vide du Parti communiste chinois, par Cai Chongguo

Posted by Libertad ! sur 22 septembre, 2007

Voici un texte fort intéressant écrit par un exilé chinois qui démontre très bien toute l’hypocrisie du discours du Parti communiste chinois et de son obsession du contrôle de l’information et de sa nouvelle réalité, un capitalisme étatique et profondément anti-prolétarien.

On aura rarement vu, pour la fête anniversaire du parti, le 1er juillet, une ambiance aussi déprimée en Chine. Depuis la fin du mois de mai, les sites Internet ont dénoncé les scandales des conditions de travail et, pour commencer, celui des ouvriers esclaves employés dans une briqueterie. La presse et la télévision officielles elles-mêmes ont dû parler de cette affaire. La briqueterie du Shanxi employait trente-deux gosses. Quelques jours plus tard, quatre cents pères d’enfants disparus ont lancé un appel de recherche désespéré. Tous les médias et sites Internet ont évoqué ces scandales : des enfants de 8 à 13 ans, réduits à l’esclavage dans cette briqueterie, subissaient des sévices quotidiens, sans aucun salaire et laissés plusieurs mois sans possibilité de se laver.

Cette barbarie a été dévoilée dans une Chine qui compte déjà 150 millions d’internautes et 50 millions de blogueurs. Le réseau a fourni un espace de discussion et de commentaires comme on n’en avait jamais vu depuis 1989. Chaque émotion manifestée devant le sort réservé à ces enfants a suscité un émoi cumulatif chez d’autres internautes. A cette émotion s’est ajoutée de l’indignation du fait de l’implication du parti et des autorités locales dans ces affaires. Le secrétaire du parti dans le village appartenait à la famille qui possédait la briqueterie et il était membre de l’assemblée populaire locale.

On s’est mis alors à reparler des explosions dans les mines, des trafics d’enfants ou du travail forcé, choses révélées depuis des années dans la presse mais d’une façon dispersée ; alors qu’aujourd’hui cette accumulation de faits frappe les esprits et provoque une sorte de choc. Devant cette indignation collective, la censure gouvernementale s’est trouvée paralysée pendant deux semaines et n’a pas su comment intervenir. Elle a laissé les internautes s’exprimer librement sur le sujet pour exprimer leurs colères et donner leurs analyses et leurs commentaires.
Ces discussions ont montré que le travail sous contrainte est en train de s’institutionnaliser un peu partout dans le pays et que, si les journaux avaient soulevé la question depuis longtemps, le gouvernement n’avait pratiquement pas réagi. Il en a résulté un flot de critiques, voire d’insultes, à l’égard des dirigeants et du parti, avec des phrases non censurées telles que : « Nous sommes tous des esclaves des gens de Zhongnanhai » ; « Ils se comportent en propriétaires d’esclaves ». Autrement dit des termes mille fois plus durs que ceux des dissidents de naguère.

On a commencé à croire ce à quoi on ne croyait pas auparavant : par exemple, les critiques émanant des pays occidentaux au sujet des droits de l’homme ou de la tragédie de 1989 à Tiananmen. On s’est rendu compte que le pays pouvait laisser s’installer une extrême cruauté. L’on s’est mis à s’interroger sur le rôle historique du parti, au pouvoir depuis plus d’un demi-siècle, lui qui se vantait d’avoir permis au peuple chinois d’échapper à l’oppression et d’avoir sorti les paysans de l’esclavagisme.

Les débats mettent en cause aussi le fonctionnement du parti dans ses organisations de base, qui ne se contentent pas de défendre l’intérêt de patrons engagés dans une exploitation sans merci des ouvriers mais s’y impliquent directement. Reprenant les conceptions marxistes de l’histoire, les blogueurs ironisent : « Nous sommes parvenus à l’étape du communisme primitif et, selon les lois du matérialisme historique, nous en arrivons à la période esclavagiste, qui est désormais notre avenir ».

Ainsi, en un mois, est parti en fumée tout le travail mené depuis cinq ans par les dirigeants actuels quant à la nécessité pour le parti d’être proche du peuple et quant à la construction d’une « société d’harmonie ». Le terme même de « société harmonieuse » a pris un sens ironique : « harmoniser » est devenu synonyme de réprimer ou de censurer. On ne dit plus : « on l’a arrêté », mais « on l’a harmonisé » ; « on a censuré mon article » est remplacé par « mon article a été harmonisé »… Ces discussions ébranlent profondément la crédibilité du parti et son autorité. Elles mettent en cause jusqu’à son rôle historique et à sa nature au moment où on s’apprête à en fêter l’anniversaire. Mais le malaise ne s’arrête pas là : il touche aussi l’organisation du PCC.

En octobre 2006, un jeune chercheur de l’Institut politique de la jeunesse (à Pékin), M. Chen Shengluo, a remis un rapport de recherche menée sur le terrain pour observer comment le parti s’organisait au sein des entreprises d’Etat, naguère un de ses bastions. Conclusion : il n’y a pratiquement plus d’organisation à la base ; sur 70 millions de membres, 40 millions seraient inactifs ou « laisseraient glisser ».
Il faut dire que, depuis dix ans, avec les privatisations et les fermetures d’usines, beaucoup de membres du parti ont été licenciés ; d’autres, les paysans membres du parti, ont quitté la campagne et abandonné leur groupe politique initial et sont devenus « communistes immigrants ». En ville, ils ne trouvent pas d’association équivalente dans les entreprises étrangères dont le patronat, venu de Hongkong ou de Taïwan, s’intéresse peu à la présence de communistes dans ses entreprises.

Certains vont jusqu’à dire du PC qu’il s’agit d’un parti clandestin ! En effet, 60 % des entreprises sont privées ou appartiennent à des capitalistes étrangers. Nombre de patrons n’ont donc pas de carte du parti, bien que ce soient eux qui prennent les décisions ; la cellule du parti se borne à soutenir leurs choix. Autrement dit, dans l’entreprise, c’est plutôt les capitalistes qui dirigent le parti que l’inverse ; ils peuvent licencier les salariés, membres ou non du PC.

Dans cette situation peu glorieuse, nombre de communistes n’avouent plus leur appartenance. Ils redoutent les moqueries et, en outre, se faire reconnaître comme communiste compliquerait pour eux la recherche d’un autre emploi. Dans l’entreprise, d’ailleurs, avec des journées de travail de douze ou quatorze heures, il n’y a souvent ni temps ni local réservé pour mener les activités du parti.

Dans l’idéologie officielle, le parti constitue toujours une « avant-garde » de classe ouvrière et de paysans, dirige le pays vers la société communiste. Mais personne ne croit plus à cette fiction dans une Chine où la croissance s’emballe sur les marchés extérieurs. Cette crise n’est pas sans engendrer de graves problèmes, et d’abord sur les motifs d’adhésion.

Pourquoi aujourd’hui adhérer au Parti communiste ? Les motivations glorieuses d’autrefois ont disparu, et il n’y a plus guère d’idéologie depuis la fin des années 1970. Maintenant, l’on adhère par intérêt personnel, pour obtenir une promotion, par arrivisme. Les candidats se recrutent donc souvent dans les milieux affairistes. Les pratiques courantes de corruption les éloignent des gens honnêtes et talentueux, soucieux de garder leurs distances envers le parti. On doit cependant reconnaître que l’organisation se maintient dans plusieurs sphères de la société, et notamment dans l’armée, dans la police et dans l’administration. Mais ailleurs, dans les campagnes ou dans les usines, on peut dire qu’il s’agit pratiquement d’une coquille vide.

Un tel parti, sans organisation de base ni prestige et dont les membres s’attirent le mépris de la population, ne peut plus absorber les élites politiques et les forces vives de la population. Il dirige un pays à la puissance grandissante et de plus en plus complexe. Il lui faut donc inévitablement se poser la question de son avenir et de celui du monde. A 86 ans, il est entré dans une crise aux multiples aspects et symptômes, mais dont on ne voit pas l’issue pour l’instant.

Cai Chongguo, dissident chinois en exil en France, auteur de « Chine, l’envers de la puissance » (Editions Mango)

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Le régime communiste aux U.S.A.

Posted by L'Agitateur sur 1 septembre, 2007

Voici un excellent texte de Léon Trotsky expliquant comment une société industrialisée pourrait générer la révolution, et ainsi organiser une toute nouvelle économie. Bien que ce texte date de 1935, plusieurs points sont encore d’actualités, notamment la croyance droitiste qui dit que ce qui est communiste est ce que la Russie était en 1917 à 1925 dans les régions les plus arriérées au plan culturel et économique.

Si le régime communiste est instauré aux Etats-Unis, comme une conséquence de l’incapacité de votre ordre social capitaliste à résoudre ses difficultés et ses problèmes, vous découvrirez que ce régime bien loin de signifier une tyrannie bureaucratique intolérable et l’enrégimentement des individus, sera à l’origine d’un développement des libertés individuelles et donnera l’abondance pour tous.

A l’heure actuelle, la plupart des Américains ne considèrent le régime communiste que d’après l’expérience de l’Union Soviétique. Ils craignent que ce régime n’engendre en Amérique les mêmes résultats matériels que chez les peuples culturellement arriérés de l’Union Soviétique.

Ils craignent que l’on ne veuille les coucher sur un lit de Procuste, et considèrent, par ailleurs, le conservatisme anglo-saxon comme un obstacle insurmontable même pour des réformes éventuellement souhaitables. Ils soutiennent que la Grande-Bretagne et le Japon interviendraient par la force armée contre les Soviets américains. Ils redoutent de s’entendre dicter quels vêtements ils doivent mettre, quels aliments ils doivent consommer; d’être contraints à se contenter de rations de famine; à ne trouver dans la presse qu’une propagande officielle stéréotypée; à entériner des décisions prises sans leur participation active; à garder leurs pensées pour eux, et à chanter bruyamment en public les louanges de leurs dirigeants soviétiques pour échapper à la prison ou à l’exil.

Ils ont peur d’être la proie de l’inflation monétaire, de la tyrannie bureaucratique, d’une paperasserie intolérable dans toutes les démarches de l’existence quotidienne. Ils craignent d’assister à une standardisation mécanique des arts et des sciences, comme de la vie de tous les jours; à la destruction, par la dictature d’une monstrueuse bureaucratie, de toute spontanéité politique et de la liberté de la presse. Et ils tremblent à l’idée d’être obligés à parler un incompréhensible jargon de dialectique marxiste et à professer une philosophie sociale obligatoire. Ils craignent, en un mot, que l’Amérique soviétique ne devienne la contre-partie de la Russie soviétique telle qu’on la leur a dépeinte.

En réalité, le régime. soviétique américain diffèrera autant du régime soviétique russe que les Etats-Unis du Président Roosevelt différent de l’empire russe du tsar Nicolas II. Cependant, le régime communiste ne peut être instauré en Amérique que par une révolution, comme l’y furent l’indépendance et la démocratie. Le tempérament américain est énergique et violent, et il exigera pas mal de vaisselle cassée avant que le régime communiste ne soit solidement établi. Les Américains sont des enthousiastes et des sportifs avant d’être des spécialistes ou des hommes d’état, et il serait contraire à la tradition américaine d’opérer un changement majeur sans se diviser, tout d’abord, en camps opposés et fendre des crânes.

Néanmoins, si élevé qu’il puisse être, le coût de la révolution communiste aux Etats-Unis sera insignifiant, rapporté à votre richesse nationale et à votre population, en comparaison de celui de la révolution bolcheviste en Russie.

Cela tient à ce que, dans une guerre civile révolutionnaire, ce n’est pas la poignée d’hommes qui se trouve au sommet de l’échelle sociale qui se bat –les 5% ou 10% qui possèdent les neuf dixièmes de la fortune américaine: ils ne peuvent recruter les armées de la contre-révolution que dans les couches inférieures des classes moyennes. Or la révolution pourrait facilement amener ces dernières sous son drapeau en leur démontrant que le soutien des soviets leur ouvrirait seul une perspective de salut.

En dessous de ce groupe social, tout le monde, au point de vue économique, est préparé au communisme. La crise a ravagé votre classe ouvrière, et a porté un coup terrible à vos agriculteurs, déjà atteints par le long déclin agricole de la décade d’après guerre. Il n’y a aucune raison pour que ces groupes opposent une ferme résistance à la révolution; ils n’ont rien à y perdre, en admettant, bien entendu, que les dirigeants de la révolution adoptent une politique modérées et clairvoyante à leur égard.

Quels autres hommes voudront se battre contre le communisme? Vos milliardaires et multimillionnaires? Vos Mellon, Morgan, Ford, Rockefeller? Ils cesseront la lutte dès qu’ils ne pourront plus trouver d’autres gens pour se battre à leur place.

Le gouvernement soviétique américain prendra fermement possession des leviers de commande de votre système économique: les banques, les industries-clés et les moyens de transport et de communication. Il donnera alors aux agriculteurs, aux petits commerçants et négociants, un temps de réflexion suffisamment long pour que ceux-ci aient la possibilité de constater comme le secteur nationalisé de l’industrie fonctionne bien.

C’est ici que les soviets américains pourront faire de véritables miracles. La « technocratie » ne pourra devenir une réalité que sous le régime communiste, une fois votre système industriel affranchi des entraves de la propriété privée et du profit privé. Les plus audacieuses propositions de la commission Hoover sur la standardisation et la nationalisation ne sont que jeux d’enfants auprès des possibilités nouvelles que libérera le régime communiste.

L’industrie nationale sera organisée sur le modèle de la chaîne de montage dans vos usines automatiques modernes à production continue. La planification scientifique pourra sortir du cadre de l’usine individuelle pour être appliquée à votre système économique tout entier. Les résultats seront stupéfiants.

Les coûts de production tomberont à 20%, ou moins, de leur valeur actuelle. De ce fait, le pouvoir d’achat des agriculteurs s’élèverait rapidement.

Bien entendu, les soviets américains institueraient leurs propres entreprises agricoles géantes, en guise d’écoles de collectivisation volontaire. Vos agriculteurs pourraient facilement calculer s’il est de leur intérêt de demeurer des anneaux isolés, ou de se joindre à la chaîne publique.

[…]

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Rappelez-vous de ceci : l’Entreprise d’aujourd’hui est ce que l’Église était autrefois à l’État.

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Réclame ta rue

Posted by Libertad ! sur 28 août, 2007

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Les jouets chinois, nouveau rappel

Posted by Libertad ! sur 22 août, 2007

La Commission américaine de protection des consommateurs (CSPC) a annoncé mercredi le rappel de plus de 300 000 jouets fabriqués en Chine qui contiennent des niveaux de plomb potentiellement dangereux pour les enfants.

Les produits concernés sont 250 000 cahiers à spirales et agendas à l’effigie de «Bob l’éponge», personnage d’un dessin animé populaire et loufoque importés par Martin Designs, ainsi que 66 000 toupies et 4700 seaux en métal commercialisés par Schylling Associates.

Ça fait quelques semaines qu’on nous parle régulièrement du rappel de certains de ces fameux produits «made in China»: de la nourriture qui contenait des produits cancérigènes, des jouets fait avec de la peinture au plomb ou avec des petites pièces magnétiques qui peuvent se défaire facilement.

Une bonne partie des critiques est tombée sur les travailleurs chinois mais bien peu ont critiqués les méthodes même des compagnies occidentales car après tout, ce sont eux qui passent des commandes aux chinois et qui veulent payer le moins cher possible pour la fabrication des produits. Ce n’est pas non plus le gouvernement de la République Populaire de Chine le problème. Le problème, c’est cette course à la sur-production et l’obsession de la diminution des coûts de production, mais maintenant, on en voit le prix à long terme…

Est-ce que nos médias ont parlés des conditions de travail dans lesquels ces gens vivent et travaillent plus de 12 heures par jour ? Car s’ils utilisent de la peinture toxique pour ces jouets, il y a sûrement quelqu’un qui applique ce produit. On peut se poser des questions sur leurs conditions de travail quand on sait qu’en Chine, les autorités sont connus pour négligés la sécurité. Nous voulons dire par là que le gouvernement chinois n’est pas responsable de la mauvaise qualité des produits mais qu’il se fiche bien des conditions de vies des travailleurs, comme nous l’avons démontré par le passé.

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Amnistie Internationale dénonce la torture commis contre les opposants du gouverneur de Oaxaca

Posted by Hugo Jolly sur 3 août, 2007

Rappel des événements
L’État mexicain d’Oaxaca a été embrouillé par un conflit qui a duré plus de sept mois et s’est soldé par au moins dix-huit morts et l’occupation de la capitale d’Oaxaca par l’Assemblée Populaire des Peuples d’Oaxaca (APPO). Le conflit a émergé en mai 2006 lors d’une grève impliquant le syndicat local des enseignants et le mouvement s’est élargi en noyautant l’APPO contre le gouverneur de l’État, Ulises Ruiz Ortiz. Les opposants ont demandé la démission d’Ortiz qu’ils accusent de corruption et d’actes de répression.


Irene Khan, secrétaire générale d’Amnistie Internationale a dénoncé, mardi à Oaxaca, les actes de tortures contre les opposants au gouverneur de l’État d’Oaxaca au sud du Mexique.

Les autorités d’Oaxaca sont responsables «d’une série d’abus, de mauvais traitements et de tortures contre leurs opposants, dans une situation d’impunité puisqu’elles refusent d’ouvrir des enquêtes», a déclaré Irene Khan lors d’une conférence de presse.

Depuis son arrivée au Mexique lundi, Madame Khan a rencontré des victimes de violations des droits de l’Homme commises en 2006 et 2007 lors du conflit qui a opposé les enseignants et militants de gauche au gouverneur Ulises Ruiz, qu’ils accusent de répression et de corruption.

Dans son rapport, elle souligne que de juin 2006 à juin 2007, des dizaines de personnes «ont été victimes de détentions arbitraires et emprisonnées dans droit de communiquer, dont plusieurs mineurs».

Elle a ajouté que des «policiers en civil» étaient responsables de violations des droits de l’Homme, «visiblement autorisés et soutenus par les autorités de l’État (d’Oaxaca)».

Selon elle, «les principales victimes de ces abus sont des professionnels de l’éducation» et des membres de l’APPO (Association populaire des peuples d’Oaxaca) qui rassemble des étudiants et des militants d’organisations indiennes.

Comme Amnesty International, plusieurs organisations internationales de défense des droits de l’Homme ont dénoncé les mauvais traitements et l’impunité dans l’État d’Oaxaca.

À la fin de son séjour au Mexique, Irene Khan doit être reçue par le président Felipe Calderon et demande au gouvernement mexicain, comme lors de sa précédente visite, de faire respecter le droit.


==> La nouvelle sur Cyberpresse
==> Les événements sur Wikipedia

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L’équité salariale : l’inégalité est toujours présente

Posted by L'Agitateur sur 15 juin, 2007

« Les maudites féministes, toujours à chialer pis à vouloir des meilleurs jobs que les hommes ! À c’t’heure, elles écrasent les hommes pis elles s’font mieux payer que nous autres câlisse ! »

Vous connaissez ce discours bidon plus haut ? Très répandu dans les ondes de radio réactionnaires, et toute autre sphère médiatique. Ces même personnes accusent la femme d’être, en partie ou en totalité, le maux de la société et la responsable de plusieurs conflits interpersonnels. Non pas la faute d’une personne ou d’une hiérarchie sociale, mais bien d’un sexe !

Voici que récemment, une étude de Statistique Canada (et non de la Banque Mondiale ou d’une compagnie privée X des États-Unis) démontre complètement l’inverse de ces affirmations antiégalitaires : l’écart des salaires entre les hommes et les femmes est toujours bien présente. Bien que le nombre de femmes décrochant un diplôme à l’université augmente, leur salaire reste toujours inférieur à celui des hommes.

Ainsi, le nombre de femmes âgées de 25 à 29 ans ayant fait des études universitaires est passé 21 % à 34 % de 1991 à 2001. Chez les hommes, la proportion est passée de 16 % à 21 % au cours de la même période. Malgré cette explosion des diplômées universitaires, les femmes de 25 à 29 ans gagnaient toujours, en 1991, 20 % de moins que les hommes du même âge. En 2001, l’écart s’est rétréci quelque peu, mais les femmes ont encore un salaire de 18 % moins élevé que les hommes.

Alors même dans notre province dit « socialiste » par les têtes vides de la droite, l’inégalité salariale existe ! Est-ce parce que le socialisme fait défaut ? C’est sûrement ça, ah oui ! Le problème vient très probablement de là. Après tout, la Gauche ne veut que répandre la misère également pour que personne ne puisse moins souffrir que d’autres !

Nous ne blaguons pas, c’est véritablement la pensée de la Droite à propos de la Gauche. Certes, l’écart salarial entre les sexes existe, tout comme entre les groupes ethniques et classes sociales. D’autres études l’ont déjà démontré, mais les médias n’en parlent pas. Par contre, lorsqu’il s’agit d’une alliance fantasque de la gogaucho-islamo-fasciste, là oui ! Ça existe, on en parle et on le dénonce !

L’hégémonie ne passera pas.

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L’arnaque Olympique et les droits des travailleurs

Posted by Libertad ! sur 10 juin, 2007

Depuis ses débuts à la fin du XIXe siècle, les Jeux Olympiques modernes ont toujours été dénoncés par les militants pour les droits de l’homme. L’arnaque Olympique est l’un terme employés pour montrer comment le Comité International Olympique est la multinationale la plus habile à enrichir les capitalistes locaux et internationaux, en soutirant de l’argent aux différents gouvernements, et après son passage, laisse les contribuables endettés jusqu’au cou ! Et il faut surtout pas oublier l’exploitation de la main d’oeuvre pour faire tourner la « machine » olympique.

Un rapport de la Confédération syndicale internationale (CSI) dénonce les « abus » et « atteintes flagrantes » aux droits des travailleurs dans plusieurs usines implantées en Chine fournissant des articles – sacs, casquettes etc – pour les Jeux olympiques de Pékin de 2008.

« Recours à la main d’oeuvre infantile », « salaires représentant la moitié du salaire minimum légal », « horaires à rallonge », travail « dans des conditions insalubres et dangereuses », « travailleurs obligés de mentir aux inspecteurs indépendants », « non déclaration à la sécurité sociale »…, le réquisitoire, concernant un pays connu pour sa main d’oeuvre docile et bon marché, est sévère.

Ceci est vraiment rien d’étonnant, surtout venant d’un pays comme la Chine, qui préfère mieux faire passer les intérêts des nouveaux riches qui dirigent désormais le pays (par l’entremise d’un faux parti communiste, qui lui est une vraie mascarade) que les intérêts de la classe ouvrière du pays.

« Ici (London: ICI.L – actualité) personne ne porte des gants de protection ! Le fait de porter des gants ralentirait le travail et le superviseur vous accuserait d’arrogance (…) Mes mains me font tellement mal lorsque je fais la lessive ». Ca « me fait pleurer de douleur », explique l’une d’entres elles.

Ridicule, juste carrément ridicule ! Les employeurs sont tellement obsédés par la production qu’ils affirment que la sécurité fait ralentir la production ! Vraiment incroyable les capitalistes, vous ne trouvez pas ? Le salaire des travailleurs chinois (ouvriers en usine) a certe augmenté depuis les années 80, mais ils doivent faire avec de moins bonnes conditions de travails, étant donné la corruption au sein du pays et du Parti « Communiste » ainsi que l’obsession de la production pour les investisseurs occidentaux.

En 1936, les gens de partout au monde ont milité pour le boycott des jeux olympiques en Allemagne nazie, en protestation aux politiques antisémites d’Adolf Hitler et de son aide aux fascistes espagnoles dans leurs guerres contre les républicains (constitués surtout d’anarchistes, de communistes, de socialistes). En 1980, les militants pour la paix ont encore fait campagne pour le boycott des jeux de Moscou, pour protester contre l’invasion social-impérialiste en Afghanistan. Les altermondialistes et les militants pour les droits de l’homme ont toujours été du débat pour s’opposer à chaque jeux olympiques. Pour 2008, ne laissons pas les capitalistes s’enrichir davantage et nous endoctriner avec des idées nationalistes bourgeoises. Boycott totale des jeux de Pékin et des jeux olympiques à venir !

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Gérald Tremblay : l’anti-syndicaliste

Posted by L'Agitateur sur 29 mai, 2007

Le voici, le voilà : Gérald Tremblay, le grand libérateur des consommateurs contre ces méchants syndicats qui ne veulent pas travailler. En effet, ce dernier s’est dit clair sur cette position : il ne cèdera pas devant les pressions syndicales, dont celle de la STM.

« Il faut absolument que nos employés, tous nos employés, pas juste ceux de la STM, réalisent que la situation financière de Montréal est fragile. (…) Il faut considérer dorénavant la capacité de payer des usagers et surtout celle des contribuables montréalais »

Ainsi donc, la situation financière est fragile : demander une hausse de salaire ne ferait qu’empirer la situation. Pourtant, le salaire du maire de Montréal, Gérald Tremblay, tourne autour de 150 000$ par année. Celui des députés dans le parlement va dans les environs de 80 000$ par année, sans oublier les postes de ministres qui dépassent la centaine de milliers par année. En parle-t-on ? Non, et ils sont très satisfaits.

Par contre, lorsque les travailleurs et travailleuses – ceux et celles qui opèrent la société et la font fonctionner en donnant de leur temps, sueur, (parfois) sang, santé et liberté – se mettent en colère et déclarent grève, cela est vue comme une action de paresse ! Pourtant, ils ne le font pas pour nous et vous rendre hostiles ; au contraire, ils le font pour garder leurs droits et suivre l’inflation.

Certes, Gérald Tremblay le dit et le répète : « ça ne veut pas dire que nous, comme employeur, on doit toujours céder ». Il dit même ceci :

«On a 29 000 employés qui ont des conditions de travail très bonnes. Ce qu’on leur dit, c’est: regardez attentivement la situation financière de Montréal, faites un effort pour nous permettre d’améliorer la qualité des services pour l’ensemble des citoyens. Réalisez que les salaires que vous gagnez sont le double et parfois même le triple de ce que les citoyens gagnent. On est en train de bâtir une métropole et on a besoin de votre aide.»

Donc, si nous comprenons bien, la faute revient aux travailleurs et travailleuses ? L’Élite elle, avec des salaires de riches en ne foutant carément rien, est épargnée ? Elle n’a rien à voir là-dedans ? Qui sont ces personnes qui mettent beaucoup d’énergie dans ces travaux publics ?

Certainement pas Gérald Tremblay, le défenseur de la bourgeoisie, de l’Élite et de la Droite. Ce n’est pas parce qu’il y a des travailleurs et travailleuses avec un salaire misérable (mais heureusement mieux que dans les pays ravagés par le terrorisme multinational dont le Ghana, Bangladesh, le Nicaragua et la République Dominicaine) qu’il faut baisser le salaire des autres employés et maintenir celle des plus riches de la société par des moyens purement capitalistes. Même les salariés à très faibles revenus doivent se manifester ! Mais ils ne peuvent le faire puisqu’ils sont pris en otages par leurs employeurs.

Ça, on en parle jamais parce que ce n’est pas important. Ça se « remplace ».

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