Reactionism Watch

Centre de Surveillance de la Droite Internationale

Afghanistan: un mort dans une manifestation contre les militaires étrangers

Publié par Camarade Antho sur 11 mai, 2008

Les militaires canadiens se vantent de former une «police» compétente en Afghanistan qui sera chargée de la sécurité selon eux dans quelques temps. Par contre, ces chiens de garde du président de Kaboul sont loin d’être aussi «compétents» que veut le laisser croire les occupants.

Dernièrement, un manifestant est mort et plusieurs autres ont été blessés dans un rassemblement contre les militaires étrangers dans l’est du pays. Les policiers ont tirés lorsque les manifestants ont voulus bloquer une route pour dénoncer les bombardements de la veille qui avaient fait 3 morts civiles. Certains manifestants prétendent que ce sont plutôt 3 personnes qui ont été tuées par les policiers qui se défendent en disant qu’ils n’ont fait que tirer en l’air. Il y a 6 blessés selon un médecin.

La manifestation avait pour but de dénoncer l’opération militaire dans laquelle trois personnes étaient mortes.

Ce n’est pas la première fois que la soi-disante police afghane tire sur des civils qui manifestent contre les troupes étrangères dans le pays. Par contre, il est important de mentionner que ces policiers servent de chair à canon et subissent une exploitation de la part des dirigeants pro-américains de Kaboul, qui ne souhaitent pas que les militaires étrangers aient à se salir les mains durant des combats.

Lire la suite : http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35388013@7-60,0.html

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Déjà un an!

Publié par sylvainguillemette sur 9 mai, 2008

Luis Posada Carriles fêtait hier, déjà, sa première année de liberté malgré son historique plutôt ténébreux.

Cet exilé cubain, ce terroriste reconnu et avoué depuis plus de 7 ans, vit aujourd’hui aux États-Unis, pays qui l’a entraîné à commettre des massacres et des attentats à la bombe, au nom de l’anti-communisme et du libre-marché. Car sachez que si les États-Unis lancent une guerre internationale contre le terrorisme, ils usent également d’un autre côté de cette technique pour arriver à leurs fins dans de nombreux pays et de nombreuses régions du monde.

Luis Posada Carriles est entre autre responsable d’une série d’attentats à la bombe dans les hôtels cubains et les discothèques cubaines, d’une série d’attentats sur la personne de Fidel Castro également, lequel a heureusement survécu à nombres de ces attentats commandités par la C.I.A., cette organisation terroriste* états-unienne. Monsieur Posada a été formé par la C.I.A. aux techniques de la guerre de contre-insurrection dans les années 1960.

En 1976, Luis Posada Carriles participait à l’élaboration d’un plan terrifiant, celui de faire exploser en plein vol un avion bourré de civils cubains, celui de commettre un attentats terroriste en fait, ce qu’il a fait. Résultat?  73 victimes innocentes! Réaction de Washington? La Capitale impérialiste a protégé ce terroriste qu’elle avait en douce entraîné, entre autre par le biais du financement d’un des groupes de lobby les plus influents des États-Unis, soit la Fondation Nationale Cubano-Américaine. Pendant plus de 10 ans, Luis Posada Carriles, ce terroriste, a reçu l’argent du lobby en question.

Ces parenthèses, tirées du New-York Times, confirment les faits, en fait, c’est Luis Posada Carriles lui-même qui les confirme ces faits.  Voyez vous-même!

« Dans une série d’entretiens réalisés dans un complexe hautement protégé des Caraïbes, Posada a déclaré que la mise en place de bombes dans les hôtels ainsi que d’autres opérations avaient été approuvées par des responsables de la Fondation Nationale Cubano-Américaine. Son fondateur et leader, Jorge Mas Canosa, décédé récemment, a été reçu à la Maison Blanche par les Présidents Reagan, Bush et Clinton. »

« Bien que la Fondation, qui n’est pas soumise à l’impôt, aie déclaré tenter de renverser le gouvernement communiste de Cuba uniquement par des moyens pacifiques, Posada a indiqué que les chefs de la Fondation finançaient discrètement leurs opérations. Mas Canosa supervisait personnellement le flux d’argent et l’appui logistique », a t-il déclaré.

« Jorge contrôlait tout », a poursuivi Posada. « Quand j’avais besoin d’argent, je disais : donne moi 5 000 dollars, donne moi 10 000, 15 000, et ils me les envoyaient. »

« Au cours de toutes ces années, Posada a calculé que Mas Canosa lui avait envoyé plus de 200 000 dollars. Ce dernier ne lui a jamais dit : Ceci provient de la Fondation », a rappelé Posada. Au contraire, il a rappelé avec un rictus sarcastique, que l’argent lui parvenait avec le message suivant : « Ceci est pour l’Église. »

« Emprisonné pour une des attaques anti-cubaines les plus honteuses - la mise en place d’une bombe dans un avion civil de la Cubana de aviación en 1976-, il s’échappa d’une prison vénézuélienne pour ensuite faire partie du premier cercle de la croisade anti-communiste de la Maison-Blanche dans « l’hémisphère occidental » entamée par Reagan : les activités clandestines du lieutenant colonel Oliver North pour fournir des armes aux contras nicaraguayens. »

« La Fondation des exilés, créée en 1981, a voulu apparaître comme la voix responsable de la Communauté des exilés cubains, sa consacrant à l’affaiblissement du régime de Fidel Castro par la politique en excluant l’usage de la force. Grâce à cette position et aux millions de dollars en donations pour les campagnes, la Fondation est devenue une des organisations de lobbying les plus influentes à Washington et le principal architecte de la politique américaine vis-à-vis de Cuba ».

Le terroriste confie ensuite dans son autobiographie, intitulée “Les Chemins du guerrier”, qu’il avait reçu le soutien financier de Maos Canosa et de Feliciano Foyo, trésorier du groupe de lobby, et de Alberto Hernández, successeur de Mas comme président, ce dernier étant aujourd’hui décédé.

« Parfois, a dit Posada, l’argent était expédié depuis Miami par d’autres exilés, y compris Gaspar Jiménez, qui a été emprisonné au Mexique en relation avec le meurtre en 1976 d’un diplomate cubain dans ce pays. Jiménez est maintenant employé par la clinique que le docteur Hernández possède à Miami, selon des employés du bureau de cette même clinique. »

« Comme vous pouvez le constater, a t’il dit, le FBI et la CIA ne me tracassent pas, et je suis neutre avec eux. Quand je peux les aider, je le fais. »

Bref, ceci s’inscrit dans la longue liste de contradictions qui forment les États-Unis, cette fédération impérialiste et terroriste. Les États-Unis promettent la guerre au terrorisme d’une part, mais finance le  terrorisme d’une autre…

Non aux doubles-mesures! Non au terrorisme! Luis Posada Carriles doit être transféré à Cuba et retourner en prison, là où il s’est mérité une place, au moins depuis 1976. Les États-Unis, disons-le, protègent au moins UN TERRORISTE et ce fait est connu de toutes et tous sur Terre aujourd’hui! La contradiction n’a pas sa place dans le monde, surtout chez une fédération qui prêche le contraire de ses actes tout en jouant la police du monde.

*La C.I.A. s’est même fait prendre les culottes baissées en Allemagne lors d’un G8, à un point de contrôle de la police allemande, ils étaient en train de poser du C4 à ce même point de contrôle! Il faut rappeler qu’au sommet précédent celui-là, il y avait justement eu un attentat au C4, faisant des dizaines de morts et rayant les points à l’ordre du jour du sommet, soit les changements climatiques, pour mettre en priorité le TERRORISME INTERNATIONAL.

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Les contradictions d’Amnesty International

Publié par sylvainguillemette sur 6 mai, 2008

Amnesty International (AI) est sans aucun doute la plus célèbre organisation de défense des droits de l’homme à travers le monde. Créée en 1961 par l’avocat britannique Peter Benenson, cette organisation non gouvernementale dispose de sections dans plus de cinquante pays et de plus de deux millions d’adhérents à travers la planète. Son travail remarquable en faveur de l’abolition de la peine de mort et de la torture, contre les crimes politiques et pour la libération des prisonniers d’opinion lui a permis de bénéficier du statut d’organisme à caractère consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies, de l’UNESCO, du Conseil de l’Europe et de l’Organisation des Etats américains, entre autres1.

Les « prisonniers d’opinion »

AI publie chaque année un rapport sur la situation des droits de l’homme dans le monde. Presque aucun pays n’échappe à son regard vigilant. Concernant Cuba, l’organisation internationale fait état de « 69 prisonniers d’opinion » dans son rapport 2007 et explique que ces derniers sont incarcérés pour « leurs positions ou activités politiques non violentes ». Le gouvernement cubain récuse cette charge et accuse AI de partialité. Les relations ont été rompues entre l’organisation et les autorités du pays depuis 1988, date de la dernière visite de AI à Cuba2.

Dans une déclaration du 18 mars 2008, AI a cette fois-ci dénombré « 58 dissidents toujours emprisonnés à travers le pays ». L’organisation souligne que « le seul crime commis par ces 58 personnes est d’avoir exercé de manière pacifique leurs libertés fondamentales ». Kerry Howard, directrice adjointe du programme Amériques d’Amnesty International, note qu’elle « les considère comme des prisonniers d’opinion. Ces personnes doivent être remises en liberté sans délai et sans condition3 ».

Dans son communiqué, l’organisation internationale reconnaît que « la plupart ont été inculpés d’‘actes contre l’indépendance de l’Etat’ ». Amnesty International reconnaît également que ces personnes ont été condamnées « pour avoir reçu des fonds ou du matériel du gouvernement américain pour des activités perçues par les autorités comme subversives ou faisant du tort à Cuba4 ».

Pour se convaincre d’une telle réalité, en vigueur depuis 1959, il suffit de consulter, en plus des archives étasuniennes partiellement déclassifiées, la section 1705 de la loi Torriccelli de 1992, la section 109 de la loi Helms-Burton de 1996 et les deux rapports de la Commission d’Assistance à une Cuba libre de mai 2004 et juillet 2006. Tous ces documents révèlent que le président des Etats-Unis finance l’opposition interne à Cuba dans le but de renverser le gouvernement de La Havane. Il s’agit là du principal pilier de la politique étrangère de Washington à l’égard Cuba5.

Ainsi, la section 1705 de la loi Torricelli stipule que « les Etats-Unis fourniront une assistance, à des organisations non gouvernementales appropriées, pour soutenir des individus et des organisations qui promeuvent un changement démocratique non violent à Cuba6 ».

La section 109 de la loi Helms-Burton est également très claire : « Le Président [des Etats-Unis] est autorisé à fournir une assistance et offrir tout type de soutien à des individus et des organisations non gouvernementales indépendantes pour soutenir des efforts en vue de construire la démocratie à Cuba7 ».

Le premier rapport de la Commission d’assistance à une Cuba libre prévoit la mise en place d’un « solide programme de soutien favorisant la société civile cubaine ». Parmi les mesures préconisées, un financement à hauteur de 36 millions de dollars est destiné au « soutien de l’opposition démocratique et au renforcement de la société civile émergeante8 ».

Le 3 mars 2005, M. Roger Noriega, secrétaire assistant pour les Affaires de l’hémisphère occidental de l’administration Bush, a signalé que 14,4 millions de dollars avaient été ajoutés au budget de 36 millions de dollars prévu dans le rapport de 2004. M. Noriega a même poussé la sincérité jusqu’à dévoiler l’identité de certaines personnes travaillant à l’élaboration de la politique étrangère étasunienne contre Cuba9.

Enfin, le second rapport de la Commission d’assistance à une Cuba libre prévoit un budget de 31 millions de dollars pour financer davantage l’opposition interne. De plus, un financement d’au moins 20 millions de dollars annuels est alloué à ce même effet pour les années suivantes « jusqu’à ce que la dictature cesse d’exister10 ».

Ainsi, aucun doute n’est possible à ce sujet.

Contradictions

AI admet désormais que les personnes qu’elle considère comme des « prisonniers d’opinion » ont « reçu des fonds ou du matériel du gouvernement américain pour des activités perçues par les autorités comme subversives ou faisant du tort à Cuba ». C’est ici que l’organisation internationale entre en pleine contradiction.

En effet, le droit international considère comme illégal le financement d’une opposition interne dans une autre nation souveraine. Une telle politique viole de manière flagrante les principes et les normes qui régissent les relations entre les Etats. Tous les pays du monde disposent d’un arsenal juridique leur permettant de défendre l’indépendance nationale contre ce type d’agression étrangère, en codifiant comme délits les conduites qui favorisent l’application de telles dispositions menant à la subversion. Il s’agit là d’un devoir primordial de tout Etat.

La législation cubaine

La législation cubaine punit de sanctions très sévères toute association avec une puissance étrangère dans le but de subvertir l’ordre établi et de détruire son système politique, économique et social. La loi n° 88 de protection de l’indépendance nationale et de l’économie de Cuba a été adoptée le 15 mars 1999, suite à la décision prise par les Etats-Unis d’accroître les sanctions économiques et le financement de l’opposition interne à Cuba.

Cette législation a pour but, comme le stipule l’Article 1, de « typifier et sanctionner les actes destinés à soutenir, faciliter ou collaborer avec les objectifs de la loi ‘Helms-Burton’, le blocus et la guerre économique contre [le] peuple [cubain], destinés à briser l’ordre interne, déstabiliser le pays et liquider l’Etat socialiste et l’indépendance de Cuba11 ».

La loi prévoit des sanctions de sept à quinze ans de privation de liberté pour toute personne qui « fournirait, directement ou par le biais d’un tiers, au gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, ses agences, dépendances, représentants ou fonctionnaires, des informations pour faciliter les objectifs de la loi ‘Helms-Burton’. Cette sanction sera de huit à vingt ans de prison si le délit est commis conjointement par plusieurs personnes ou s’il est stipendié d’une manière ou d’une autre12.

La législation n° 88 sanctionne d’une peine de trois à huit ans de prison le fait d’accumuler, reproduire ou diffuser du matériel à caractère subversif du « gouvernement des Etats-Unis, ses agences, dépendances, représentants, fonctionnaires ou de toute entité étrangère » dans le but de soutenir les objectifs des sanctions économiques et déstabiliser la nation. Les peines seront de quatre à dix ans d’emprisonnement si le délit est réalisé avec le concours d’autres personnes ou s’il est financé13.

Enfin, l’Article 11 stipule que « celui qui […] directement ou par le biais d’un tiers, reçoit, distribue ou participe à la distribution de ressources financières, matérielles ou autre, en provenance du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, ses agences, dépendances, représentants, fonctionnaires ou d’entités privées, est passible d’une privation de liberté de trois à huit ans14 ».

Ainsi, comme l’admet explicitement Amnesty International, les personnes qu’elle considère comme étant des « prisonniers d’opinion » ont en réalité commis un grave délit sévèrement sanctionné par la loi cubaine. Ce faisant, ils sont passés du statut d’opposants à celui d’agents stipendiés par une puissance étrangère et sont donc condamnables au regard de la justice cubaine. Les « prisonniers d’opinion » sont en réalité des mercenaires au service d’une puissance étrangère hostile et belliqueuse.

Spécificité pénale cubaine ?

Il convient également de souligner que les Etats-Unis ont été historiquement l’ennemi acharné de l’indépendance et de la souveraineté de Cuba. En 1898, Washington est intervenu dans la guerre anticoloniale cubaine pour empêcher les Cubains d’accéder pleinement à l’autodétermination et a occupé le pays jusqu’en 1902. Par la suite, Cuba est devenue une espèce de protectorat dominé politiquement et économiquement jusqu’en 1958. A partir de 1959, les Etats-Unis ont tout tenté pour détruire la Révolution cubaine : attentats terroristes, invasion armée, menace de désintégration nucléaire, sanctions économiques, guerre politique, médiatique et diplomatique et subversion interne.

Comme tout Etat responsable, le gouvernement révolutionnaire a adopté des mesures légales pour sa survie contre de tels agissements. Cependant, la législation pénale cubaine dispose-t-elle d’un caractère particulier ? Est-elle unique ? Voyons ce que prévoient les législations occidentales – qui, pourtant, ne font pas face aux mêmes menaces que Cuba – pour les individus qui se mettraient au service d’une puissance étrangère.

Le Code pénal étasunien

Aux Etats-Unis, de tels agissements sont fortement sanctionnés. Selon le paragraphe 951 du Code pénal, « quiconque, autre qu’un fonctionnaire diplomatique ou consulaire ou attaché, agit aux Etats-Unis en tant agent d’un gouvernement étranger sans notification préalable au Ministre de la Justice […] est passible à ce titre d’une peine pouvant atteindre dix ans de prison ». Le point e/2/A du paragraphe précise que « toute personne engagée dans une transaction commerciale légale doit être considérée comme un agent d’un gouvernement étranger […] s’il s’agit d’un agent de Cuba ». Ainsi, un Cubain qui achèterait un appareil médical aux Etats-Unis pour un hôpital de La Havane est légalement passible d’une peine pouvant atteindre dix ans de prison15.

Le paragraphe 953, connu sous le nom de loi Logan, stipule que « tout citoyen des Etats-Unis, quel qu’il soit, qui, sans autorisation des Etats-Unis, entreprend ou maintient, directement ou indirectement, une correspondance ou une relation avec un gouvernement étranger ou tout fonctionnaire ou agent de celui-ci, dans l’intention d’influencer les mesures ou la conduite d’un gouvernement étranger ou de tout fonctionnaire ou agent de celui-ci, par rapport à un conflit ou une controverse avec les Etats-Unis » est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison16.

Si une telle loi était appliquée à Cuba, l’immense majorité de ce que la presse occidentale considère comme étant la « dissidence cubaine » se trouverait sous les verrous. En effet, les opposants cubains se réunissent régulièrement avec le représentant des Etats-Unis à La Havane, Michael Parmly, dans les bureaux de la Section d’intérêts nord-américains (SINA) ou même dans la résidence personnelle de celui-ci.

Le paragraphe 954 prévoit une peine de dix ans de prison pour toute personne qui émettrait de « fausses déclarations » dans le but de porter atteinte aux intérêts des Etats-Unis dans ses relations avec une autre nation17. Là encore, si l’opposant Oswaldo Payá – qui accuse le gouvernement cubain d’être responsable de disparitions et d’avoir assassiné plus de « vingt enfants » – était soumis à une législation aussi sévère que celle des Etats-Unis, il serait actuellement en prison, sans susciter aucun émoi auprès des âmes bien-pensantes occidentales. Pourtant le plus célèbre des dissidents cubains n’a jamais été inquiété par la justice cubaine, car celle-ci n’a pas de preuves qu’il reçoit de l’argent d’une puissance étrangère. A titre de comparaison, Raúl Rivero, qui était un opposant relativement modéré et frileux par rapport à Payá, avait été condamné à vingt ans de prison (et libéré un an plus tard) car il avait accepté les généreux émoluments offerts Washington18.

Le paragraphe 2 381 stipule que « quiconque, devant allégeance aux Etats-Unis, mène une guerre contre le pays ou s’associe à ses ennemis, en leur fournissant une aide et un soutien aux Etats-Unis ou ailleurs, est coupable de trahison et est passible de la peine de mort, ou d’une peine de prison supérieure à cinq ans19 ».

Ainsi, si des citoyens étasuniens avaient eu les mêmes agissements que les individus reconnus coupables d’association avec une puissance étrangère par la justice cubaine, ils risqueraient la peine capitale. Le paragraphe 2 385 prévoit une peine de vingt ans de prison pour toute personne prônant le renversement du gouvernement ou de l’ordre établi20.

Comme cela est aisément constatable, le code pénal étasunien est, à maints égards, bien plus sévère que la législation cubaine.

La legislation pénale française

Le Code pénal français prévoit également des sanctions extrêmement sévères en cas d’association avérée avec une puissance étrangère. Selon l’article 411-4,

« Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de trente ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende.

Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France21 ».

La loi française est, à cet égard, plus sévère que la législation cubaine.

La loi espagnole

Le Code pénal espagnol de 1995 prévoit des sanctions sévères pour ces mêmes délits. Selon l’Article 592, « les personnes maintenant des intelligences ou des relations de tout type avec des gouvernements étrangers, avec leurs agents ou avec des groupes, organismes ou associations internationales ou étrangères, dans le but de porter préjudice à l’autorité de l’Etat ou de compromettre la dignité ou les intérêts vitaux de l’Espagne, seront punis d’une peine de prison de quatre à huit ans22 ».

L’Article 589 prévoit une peine de un à trois ans de prison pour « toute personne qui publierait ou exécuterait en Espagne n’importe quel ordre, disposition ou document d’un gouvernement étranger qui porte atteinte à l’indépendance ou à la sécurité de l’Etat, s’oppose au respect de ses lois ou provoque leur violation23 ». Si les fameuses Dames en Blanc cubaines avaient eu le même comportement en Espagne, elles seraient privées de liberté.

Le Code pénal belge

Le Chapitre II de la législation belge qui traite « des crimes et des délits contre la sûreté extérieure de l’Etat » et plus précisément l’Article 114, stipule que « quiconque aura pratiqué des machinations ou entretenu des intelligences avec une puissance étrangère ou avec toute personne agissant dans l’intérêt d’une puissance étrangère, pour engager cette puissance à entreprendre la guerre contre la Belgique, ou pour lui en procurer les moyens, sera puni de la détention de vingt ans à trente ans. Si des hostilités s’en sont suivies il sera puni de détention à perpétuité24 ».

La législation italienne

Selon l’Article 243 du Code pénal italien, « quiconque entretient des intelligences avec l’étranger dans le but qu’un Etat étranger déclare la guerre ou réalise des actes d’hostilité contre l’Etat italien, ou bien commette d’autres faits dans le même but, est puni à une réclusion non inférieure à dix ans. Si la guerre s’ensuit, la peine de mort est appliquée [1] ; si les hostilités se vérifient, la réclusion criminelle à perpétuité est appliquée. [1] La peine de mort est supprimée et substituée par la réclusion à perpétuité25 ».

L’Article 246 traite du financement du citoyen par une puissance étrangère : « Le citoyen, qui, même indirectement, reçoit ou se fait promettre de l’étranger, pour lui-même ou pour autrui, de l’argent ou n’importe quel article, ou en accepte seulement la promesse, afin de commettre des actes contraires aux intérêts nationaux, est sanctionné, si le fait ne constitue pas l’acte le plus grave, de la réclusion de trois à dix ans ». La peine est augmentée si « l’argent ou l’article sont remis ou promis par le biais d’une propagande avec le moyen de la presse26 ».

Ainsi, la législation italienne est bien plus sévère que la loi cubaine. Si les célébrissimes dissidents tels que Payá, Marta Beatriz Roque ou Elizardo Sánchez se trouvaient en Italie, ils seraient en prison et non pas en liberté.

La loi suisse

Même la pacifique Suisse prévoit des sanctions pour délit d’association avec une puissance étrangère. L’Article 266 du Code pénal stipule que :

« 1. Celui qui aura commis un acte tendant à porter atteinte à l’indépendance de la Confédération ou à mettre en danger cette indépendance, ou à provoquer de la part d’une puissance étrangère, dans les affaires de la Confédération, une immixtion de nature à mettre en danger l’indépendance de la Confédération, sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins.

2. Celui qui aura noué des intelligences avec le gouvernement d’un Etat étranger ou avec un de ses agents dans le dessein de provoquer une guerre contre la Confédération sera puni d’une peine privative de liberté de trois ans au moins.

Dans les cas graves, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté à vie ».

L’Article 266 bis est également très clair :

« 1 Celui qui, à l’effet de provoquer ou de soutenir des entreprises ou menées de l’étranger contre la sécurité de la Suisse, sera entré en rapport avec un Etat étranger, ou avec des partis étrangers, ou avec d’autres organisations à l’étranger, ou avec leurs agents, ou aura lancé ou propagé des informations inexactes ou tendancieuses, sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

2 Dans les cas graves, le juge pourra prononcer une peine privative de liberté d’un an au moins27 ».

La législation suédoise

En Suède, le Code Pénal prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement pour « celui qui perçoit de l’argent ou d’autres dons d’une puissance étrangère ou de quiconque agit dans l’intérêt de celle-ci, afin de publier ou diffuser des écrits, ou d’influencer de quelque façon que ce soit l’opinion publique en ce qui concerne l’organisation interne de l’Etat28 ».

Cette démocratie scandinave sanctionne également « celui qui propage ou transmet à des puissances étrangères ou à leurs agents des informations inexactes ou tendancieuses, dans le but de créer des menaces pour la Sécurité de l’Etat ». Enfin, une peine allant de dix ans à la réclusion criminelle à perpétuité est appliquée à « celui qui constitue une menace contre la sécurité de l’Etat pour avoir utilisé des moyens illégaux avec l’appui d’une puissance étrangère29 ».

Agents au service d’une puissance étrangère et non « prisonniers d’opinion »

Les exemples pourraient être multipliés à l’infini. Dans n’importe quel pays du monde, l’association avec une puissance étrangère est sévèrement sanctionnée par la loi et il n’est donc point possible d’accorder le qualificatif de « prisonniers d’opinion » aux individus stipendiés par un gouvernement étranger, comme cela est le cas pour les détenus cubains, ce que reconnaît d’ailleurs très honnêtement Amnesty International.

Amnesty International est une organisation réputée pour son sérieux, son professionnalisme et son impartialité. Mais le traitement qu’elle réserve à Cuba est sujet à caution. Afin de continuer à jouir du même prestige et de la même objectivité, AI serait avisée de reconsidérer, sans plus attendre, son jugement à l’égard de ceux qu’elle considère comme étant des « prisonniers d’opinion » à Cuba, car la double mesure n’est pas acceptable.

Par Salim Lamrani

Notes:(Un texte pertinent que je viens de recevoir par courriel de monsieur Lamrani. Pour avoir les renseignements concernant les points ajoutés (les chiffres), veuillez consulter le texte sur le site officiel de Voltaire que voici: http://www.voltairenet.org/article156897.html .  Je tiens également à remercier monsieur Lamrani pour avoir penser à RW en nous envoyant son texte pertinent et réconfortant concernant les droits cubains.)

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Bonne fête Israël, de la part des terroristes écologiques conservateurs!

Publié par sylvainguillemette sur 2 mai, 2008

Le 60e d’Israël est fêté par les conservateurs terroristes écologiques canadiens, malgré le fait que ce soit un État terroriste et voyou. Les conservateurs terroristes écologiques ont de toute façon comme allié idéologique, un gouvernement terroriste et impérialiste, ayant commis les pires attentats terroristes de tous les temps, soit le parti républicain états-unien de George W. Bush Jr.

N’ayant pas à rendre de compte sur les crimes contre l’humanité et de guerre qu’il commet, n’ayant pas à justifier ses attentats terroristes commis au Liban en 2006, n’ayant pas à rendre de compte à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique sur les armes de destruction massive, dont des armes nucléaires, dont il dispose, n’ayant aucune sanction à l’encontre de tous ses agissements douteux, criminels, impérialistes et terroristes, Israël fêtera en paix son 60e anniversaire avec l’aide des partis terroristes écologiques conservateurs canadiens et républicain états-uniens.

Pierre Poilievre, membre du parti conservateur terroriste écologique canadien, ce parti ayant soutenu les actes barbares et terroristes israéliens au Liban en 2006, ces derniers ayant fait plus de 1100 morts chez les civils libanais à l’aide d’armes de destruction massive délibérément larguées sur eux, s’est plaint à la chambre des communes, à Ottawa, des accusations gauchistes envers les sionistes, lesquels sont des terroristes extrêmement violents israéliens. Le démagogue et menteur ministre Poilievre, rejette catégoriquement les accusations des gauchistes et des organisations internationales allant en ce sens, même si toutes les preuves du monde entier vont en ce sens et prouvent ces faits historiques!

Israël, selon le menteur et terroriste écologique Poilievre, est menacé par des sauvages, des gauchistes et des terroristes. Comment se fait-il alors que ce soient les palestiniens et les libanais qui meurent sous les bombes israéliennes? Comment se fait-il alors que le compte des morts palestiniens de cette seule année, soit extrêmement plus élevé que le compte des morts israéliens des deux dernières années? Comment se fait-il alors qu’Israël, contrairement à l’Iran qui ne l’objet que de présomptions, puisse posséder des ADM, dont des armes nucléaires, chimiques et bactériologiques et utiliser certaines de ces ADM sur des civils, et ne pas déclarer ces dites ADM à qui que ce soit?!? Comment se fait-il que l’on menace l’Iran sous des présomptions non prouvées, que l’on couvre l’Iran de sanctions internationales pour de simples présomptions non prouvées, mais qu’Israël, cet État voyou et terroriste, encore une fois, puisse lui, en posséder en toute légitimité, sans même les avoir déclaré à l’A.I.E.A.? Israël ne fait en passant pas partie des puissances nucléaires, mais possède des armes nucléaires, trouvez l’erreur!

Et à monsieur Poilievre aimerais-je demander: “Sous quel espèce de raison scientifique, Israël, cet état voyou et terroriste, peut-il continuer d’agir de la sorte, tuer des civils sans qu’aucune sanction ne lui soit attribuée, sans qu’aucune condamnation de la part du parti conservateur terroriste écologique ne soit entreprise?”. Mais monsieur Poilievre n’a pas besoin de répondre, je connais déjà cette réponse! Ils sont idéologiquement liés! Voilà la raison!

D’autre part, j’accuse officiellement, le parti terroriste écologique conservateur canadien, d’appui au terrorisme d’État, qu’ont mis en oeuvre Israël et les États-Unis. Les conservateurs sont des amoureux du terrorisme, des ADM, de la pollution massive, de la pauvreté mondiale et de la famine qui est en cours grâce entre autre, à leur politique des biocarburants!

Ainsi, les conservateurs terroriste écologiques canadiens, font preuve d’une double-mesure inacceptable et impardonnable, qui fait le plus grand plaisir de Tel-Aviv!

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Un livre qui ne paraîtra malheureusement pas!

Publié par sylvainguillemette sur 2 mai, 2008

Malheureusement, l’auteur d’un livre pertinent, en plus d’être complice de crimes dans le monde, vient d’être arrêté dans des conditions plutôt honteuses. Il a été reconnu coupable d’avoir sollicité sexuellement des mineures via internet.

Mais là n’est pas mon intérêt. Denis Morisset, un ancien membre des services secrets militaires canadiens, le « Joint Task Force 2 », en avait long à dire sur les agissements douteux du Canada à l’étranger. Selon monsieur Morisset, dans un livre qu’il allait faire publier lundi prochain au Québec, le Canada, par le biais de son « Joint Task Force 2 », a mené des opérations en Afghanistan avant le 11 septembre 2001, donc avant les attentats qui ont frappé les États-Unis, pour préparer la future mission anglo-saxonne. Oups!

On y apprend également que le « Joint Task Force 2 » aurait mené des opérations au Rwanda, en Bosnie, au Pérou et en Colombie. Cela ne m’étonne guère, mais il étonnera du moins, les sceptiques qui croient encore que le Canada n’est pas aussi sale que les États-Unis sur la question des interventions militaires à l’étranger. Et encore, que l’invasion de l’Afghanistan était planifiée bien avant les attentats terroristes du 11 septembre. Ce qui n’est pas loin de ressembler au fait que la mission irakienne était elle aussi planifiée depuis plusieurs années, bien avant le 11 septembre 2001.

Cependant, le livre intitulé « Nous étions invincibles », ne verra jamais le jour, car le ministre de la Défense, le GI-Joe Peter Gordon MacKay, a averti par courrier l’éditeur JCL, que le contenu de ce livre pouvait mettre en péril la sécurité nationale. Nous savons en réalité que ce n’est encore qu’une preuve de plus, que ce gouvernement terroriste conservateur est loin de la transparence qu’il promettait pendant sa campagne électorale. Une cachoterie de plus ou de moins, ça change quoi?!?

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Dans le collimateur

Publié par sylvainguillemette sur 1 mai, 2008

J’ai remarqué ce matin, que le département d’État états-unien avait fait part de ses craintes envers certains pays, jugés terroristes ou problématiques pour cet État terroriste et impérialiste lui-même.

Dans cette liste habituelle et répétitive, nous y trouvons bien entendu des pays démocratiques et ne représentant absolument aucun danger, comme Cuba. Bien sûr, vous pouvez également y apercevoir le Venezuela démocratiquement gouverné par un président démocratiquement élu et ce, majoritairement par la population, mais qui représente un danger à l’hégémonie états-unienne capitaliste.

L’Iran… Ce n’est pas avec surprise que j’ai pu voir que l’Iran représentait un danger « nucléaire » à l’harmonie internationale (sic!), pour les États-Unis d’Amérique sous gouvernement terroriste et impérialiste républicain, et quelques uns de ses alliés. Les États-Unis, eux –même détenteurs de l’arme nucléaire, d’armes chimiques et bactériologiques, nous font part de leurs inquiétudes quant à la possibilité que l’Iran puisse également posséder, ce qu’ils possèdent eux!

Là où je veux en venir? Non seulement les États-Unis du gouvernement terroriste et impérialiste républicain, possèdent des armes de destruction massive, mais vont encore plus loin! Ils les utilisent à des fins terroristes, contre des civils! En 2004, l’armée terroriste et impérialiste états-unienne a utilisé du phosphore blanc à Fallujah, en Irak. Le « WP », pour l’appellation anglaise, est une arme de destruction massive, car elle ne peut pas viser que les combattants. Elle a un effet sur un diamètre de 50 mètres, vous devinez donc qu’un tas de civils sont morts lors de l’utilisation de cette arme en 2004. Ceci n’est qu’un exemple, moindre, comparé à celui que je donnerai ici.

En 1945, les États-Unis d’Amérique ont utilisé, sans jamais en avoir honte, sans jamais en subir les sanctions économiques des autres pays, l’arme atomique à deux reprises, sur deux villes de pêcheurs, en toute connaissance de cause! Hiroshima d’abord, le 6 août, pour ensuite anéantir Nagasaki et ses habitants le 9 août.

Au-delà des armes atomiques utilisées à des fins terroristes, les États-Unis ont également répandu au Vietnam l’Agent Orange, avec l’approbation de John F. Kennedy, ce grand démocrate qui n’est en fait qu’un tueur de masse, un génocidaire. Les gens meurent encore aujourd’hui de l’Agent Orange, ou naissent déformés à plus d’un bébé sur 4.

Et encore, les crimes états-uniens sur Terre sont innombrables, toutes et tous savent que c’est lorsqu’un empire s’éteint que l’on peut ensuite en faire le bilan. Mais encore faudrait-il que les instances concernées, comme; l’O.N.U., comme l’A.I.E.A., comme bien d’autres organisations dont sont membres les pays développés, entrent en action et mettent au pas l’empire terroriste états-unien! À quand la recherche d’ADM aux États-Unis d’Amérique, seul pays à avoir utilisé les armes nucléaires lors d’un conflit dans toute l’histoire de l’humanité?

C’est beau rêver hein?

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Pour un premier mai révolutionnaire !

Publié par Camarade Antho sur 29 avril, 2008

Comme l’année dernière, nous invitons tous nos lecteurs et les amiEs de Reactionism Watch à venir à la manifestation du premier mai à Montréal. Longue tradition révolutionnaire, le premier mai semble renaître de ses cendres depuis quelques années, à l’initiative des organisations révolutionnaires qui sont plus actives que jamais. Comme l’année dernière, nous publierons les meilleures photos prises par nos photographes. C’est un rendez-vous jeudi 1er mai à 18h à Montréal, coin Ontario et Valois (métro Joliette) ! Si vous pas êtes pas trop épuisés après, venez également à la manif le 3 mai !

Si vous n’habitez pas Montréal, vous pouvez aller à la manifestation de Québec organisée par le PCR à 18 : 00 au coin des rues Nolin et Pruneau (Maison des généraux). Un autobus fera la navette à 17:00 à partir du coin de rue Langelier et Charest.

Bon premier mai à tous !

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Fêtes des travailleurs, venez marcher avec nous!

Publié par sylvainguillemette sur 29 avril, 2008

Venez marcher avec le PCQ et Québec solidaire , lors de la traditionnelle manifestation pour la fête des travailleurs , à Montréal !
Ne manquez pas ce rendez-vous annuel ! La marche, organisée comme à chaque fois par les syndicats, se fera cette année sous le thème de la défense de notre système de santé. Un sujet très à propos. Comme à l’accoutumée, nous aurons notre bannière, ainsi que nos drapeaux , mais marcherons avec le reste du cortège de Québec solidaire. Nos camarades porteront cette année, en surplus, des t-shirt rouges, possédant à l’arrière l’inscription suivante : “vers le socialisme et l’indépendance !”

Attention : dans le but de favoriser le maximum de participation, la manifestation n’aura pas lieu le 1er mai, mais bien samedi le 3 mai ! Rendez-vous : à 12h00, Parc La Fontaine (angle Sherbrooke et avenue du Parc La Fontaine - métro Sherbrooke). Recherchez la bannière du PCQ et unissez-vous à l’unité de gauche!

Cliquez ici pour obtenir une version plus grand format de cette affiche

www.pcq.qc.ca
http://quebecsolidaire.net/

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Le président de Kaboul échappe a une tentative d’assassinat

Publié par Camarade Antho sur 28 avril, 2008

« Hamid Karzai, le président de l’Afghanistan, a échappé hier à une tentative d’assassinat d’un commando taliban alors qu’il assistait à une cérémonie pour marquer le 16e anniversaire de la fin du régime pro-soviétique. » - Les médias

Ironiquement, il assistait à une cérémonie pour commémorer la fin de l’occupation soviétique dans le pays, et ce avec d’autres occupants étrangers qui font la même chose que les russes en Afghanistan dans les années 80 ! N’est-pas un monde de contradiction ? Célébrer la fin d’une occupation dictatoriale avec d’autres occupants tout aussi brutaux, mais d’une autre origine.

À l’époque, le gouvernement soviétique mentait à sa population sur les buts réels de la guerre en Afghanistan, un peu comme le gouvernement le fait ici aujourd’hui. Ils disaient qu’ils étaient dans ce pays pauvre d’Asie centrale pour y reconstruire les infrastructures, éduquer la population, développer l’économie du pays et chasser les extrémistes religieux. Mais dans la réalité, cette guerre à tuée des centaines de milliers de personnes, des millions d’autres se sont exilés dans les pays voisin ou en occident et à laissée un pays en ruine à des milices islamistes plus puissantes que jamais.

Aujourd’hui, il n’y a aucune différence entre cette propagande soviétique mensongère et ce qu’on peut voir à la télévision et dans les journaux ici. Les gouvernements occidentaux invoquent ces mêmes prétextes pour mener leur guerre injuste dans le pays le plus pauvre de la planète.

Bien que l’U.R.S.S. et le régime pro-soviétique afghan se disaient «communistes», il faut faire attention. C’est dans les années 60 que la politique afghane s’est développée, essentiellement les groupes islamistes et les Partis «communistes». Il y avait parmi eux le Parti démocratique d’Afghanistan, une organisation pro-soviétique et révisionniste. Les autres organisations étaient maoïstes et radicalement opposés à l’URSS.

Finalement, les révisionnistes font un premier coup d’État en 1978, ils seront au pouvoir pendant un an. Par contre, l’autre branche du parti démocratique fit également un autre coup d’État, avec le soutien soviétique. Avec les attaques répétées des islamistes contre la nouvelle dictature pro-russe et anti-révolutionnaire, les soviétiques ont envahis l’Afghanistan durant une dizaine d’année. Au final, les russes ont perdus, les moudjahidines (combattant de l’islam) contrôlant jusqu’à 90% du pays, grâce en partie à l’aide de l’impérialisme américain. Le gouvernement «communiste» fut renversé par les islamistes, qui se sont mis par la suite à s’entretuer pour le contrôle de Kaboul.

Toutes ces guerres ont montrés la farouche résistance des afghans contre les envahisseurs qui veulent s’imposer dans leur pays. Depuis des siècles, de nombreux pays ont tentés d’envahir l’Afghanistan pour des raisons stratégiques et sont toujours repartis bredouilles. Les britanniques avançaient le prétexte qu’ils voulaient «pacifier» les afghans pour justifier la colonisation ignoble de ce pays. Les russes ont dit qu’ils voulaient le bien des afghans quand ils voulaient dans la réalité s’imposer et maintenant, ce sont les occidentaux, américains en tête, qui affirment vouloir «reconstruire» l’Afghanistan quand nous connaissons les réelles raisons mercantiles qui poussent les impérialistes à vouloir rester dans ce pays dévasté dans lequel ils ne font que faire souffrir encore plus la population.

Par contre, ce n’est pas parce que Hamid Karzai est un pantin au service des américains qu’il faut dérouler le tapis rouge aux Talibans. Ces combattants intégristes, pas si différents de l’alliance du nord au niveau des moeurs et de la politique sont responsables également de nombreuses atrocités envers des civils. Il ne faut pas oublier la brutalité du régime taliban d’avant 2001. Seuls les maoïstes semblent être une alternative crédible. Ils ont combattus le social-impérialisme soviétique et ils s’opposent aux talibans, à l’occupation et à l’alliance du nord. Apporter son soutient à des organisations comme le parti communiste (maoïste) d’Afghanistan ou encore l’organisation de libération de l’Afghanistan sont des choses pertinentes à faire.

Antho

 

 

 

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Le parti populiste crasse par excellence.

Publié par sylvainguillemette sur 28 avril, 2008

Une députée adéquiste, qui d’autre, est venue en ajouter de sa goutte d’Élixir de lucidité sur les ondes de RDI pour donner crédibilité à ce qui n’en a visiblement pas, le programme de l’ADQ/Équipe Mario Dumont. Cet homme et son parti populiste crasse, tous deux totalement déconnectés de la réalité, mais bien connectés sur celle des parasites bourgeois minoritaires (2%) et des capitalistes, ont décidé, nous le savions, de promouvoir les usines à bébés lors de leur dernière campagne électorale. Ce n’en était pas de leurs premières inepties et de leurs premières contradictions politiques, ne prenant que leur nom de parti à titre d’exemple, néanmoins, il y a de ces limites qui mènent de minables populistes à de véritables catastrophes sociales internationales, parfois irréversibles à court terme.

Prenons Adolf Hitler à titre d’exemple, j’aurais pu prendre Le Pen, mais ce dernier n’a jamais obtenu le pouvoir, alors l’exemple aurait été biaisé. La majorité allemande étant en fait aliénée par la massive propagande mensongère d’Adolf Hitler, ne voulait pas de ce dernier, dès lors qu’elle prit connaissance de son plan sanguinaire et du massacre historique qu’elle avait naïvement appuyé. Staline, certains de ses fidèles sont restés très bêtes lorsqu’ils ont appris le réel historique du moustachu tueur de masse et de la génocidaire imposture qu’il représentait en réalité pour le courant marxiste.

Revenons à nos moutons, car c’est de cela qu’il s’agit ici, allez faire un tour sur un forum adéquiste et vous verrez que ça sent la chemise brune naïve et docile, et vous comprendrez donc mes propos. Mais ne vous écartez pas des rangs! J’ai d’ailleurs testé cette ouverture d’esprit, je fus banni pour ma seule appartenance à la dite « gauche », encore là aurait-il fallu qu’il sache quel “Sylvain Guillemette” des dizaines au Québec, était présent sur leur forum anti-démocratique avant de le bannir, pour appartenance à un groupe communiste, sans en avoir de certitude. Moi, je les invites à venir débattre ici, ce ne sera pas censuré, je leur promets. Leurs inepties font avancer la cause, ce sont en fait les capitalistes sur leur 31.

Après avoir prôné une meilleure productivité et une augmentation de la production (Ce qui déjà, se trouve à contre-sens du rapport du G.I.E.C. qui tente à plaider pour une baisse de consommation, de production et de natalité, etc.), l’abolition des syndicats (Lesquels Mario Dumont avait attaqué à TMP juste avant les dernières élections, disant d’eux qu’ils étaient désuets, propres à la révolution tranquille et qu’ils devaient être abolis.*), l’abolition des commissions scolaires (Pourquoi pas l’abolition des élections fédérales et provinciales? Ça devient impopulaire…), l’ADQ repousse à nouveau les limites de l’absurde en tirant sur la sonnette d’alarme de l’extinction du QUÉBÉCOIS, question d’effrayer on ne peut plus, LE QUÉBÉCOIS.

Bellemare, cette pertinente députée, comme les autres qui forment son équipe de champions, soutient qu’en 2030, LE QUÉBÉCOIS aura pratiquement disparu! Oh non! Encore à tirer profit des situations de crises, qui n’en sont pas toujours, encore du surf sur de l’intolérance ethnique, du racisme en fait, mais il y a aussi autre chose que LE QUÉBÉCOIS n’a peut-être pas remarqué.

C’est qu’en fait, bien avant 2030, c’est surtout le bassin de « CheapLabor » (Au service des bourgeois, lesquels sont intimement liés au parti populiste crasse adéquiste et qui défend sans honte les intérêts de cette classe minoritaire (2%) et parasitaire.) qui sera épuisé à cause du vieillissement de la population québécoise, non pas LE QUÉBÉCOIS qui vient tout juste de traverser des siècles de paniques collectives, engendrées et maintes fois manigancées par des impostures, en toute connaissance de cause, bourgeoises bien entendu. Comprenez chers camarades, qu’il est payant de faire peur à une population endoctrinée par des médias de masse privés, majoritaire source d’information, précisons-le. Parlez d’invasions à domicile dans les nouvelles du jour et ça y est, le serrurier sourit comme le vendeur d’alarmes d’intrusion, etc.

Dans les faits, l’être humain a atteint un niveau qui approche les 7 milliards d’individus, soit plus du double de la population humaine des années ‘40 du siècle passé. À cette vitesse et à ce poids démographique, la consommation vient peser lourd dans la balance des ressources disponibles sur Terre et à la viabilité du système capitaliste qui n’allusionne qu’au profit, au dépens des réelles ressources existantes et des enjeux pour l’humanité. Le système nord-américain, une fois globalisé, coûterait plus de 7 planètes Terre de ressources. Mais visiblement, l’ADQ, le PLQ et le PQ s’en fichent, même après avoir ensembles, partagé un bref moment à la conférence d’Al Gore sur les changements climatiques qui pourtant, se rapproche beaucoup des sonnettes d’alarmes tirées celles-ci, par les scientifiques.

L’ADQ /Équipe Mario Dumont ne vise qu’une seule chose ( ou deux, ou trois, à vrai dire, ça dépend du vent) avec ce plan de panique quant à la survie du QUÉBÉCOIS. C’est d’abord, par opportunisme bien sûr, de tirer avantage d’une situation de crise autour du français, de surfer sur cette vague d’intolérance qu’ils se créent eux-mêmes par rapport à l’immigrant, qui paiera en passant la plus coûteuse des factures de cette intolérance injustifiée. Rappelons-nous les évènements d’Oka qui avaient gangréné en racisme primitif des plus patents, des plus honteux surtout! Je souhaite bonne chance aux immigrants qui grâce à notre girouette nationale opportuniste et égoïste, jouiront d’une popularité non méritée, non désirée, j’en suis certain.

Pour revenir sur la question de la population mondiale, le capitalisme nous dirige droit dans un mur, le mur de la surpopulation par rapport à la consommation de celle-ci, per capita si vous voulez. D’autant plus que nous ne connaissons même pas l’avenir, les crises à venir, comme par exemple celle des céréales qui ne risque pas d’être réglée dans 22 ans (si rien ne change) et qui sévit déjà dans les pays ravagés par les politiques du FMI et de la Banque Mondiale, 2 organes en faits issus de la même poche, ouvrant grandes les portes de la privatisation et des politiques néo-libérales, comme conservatrices, au grand plaisir des bourgeois minoritaires (2%) et parasitaires dans les pays en voie de développement.

Outre ces évènements déjà problématiques, la crise de l’accès à l’eau potable risque fort bien, supposent et croient les scientifiques après de longues études « scientifiques », de poser lacune pour près du 2/3 de la population mondiale qui forcément, en mourra ou se battra jusqu’à la mort pour y accéder. La source de vie manquera.

Bref, l’ADQ offre autant de sérieux qu’un militant de gauche qui fait application chez Mc Donald’s pour devenir l’employé du mois ou de celui qui cherche à chanter mieux que quiconque la « tune » du petit matin chez Wal-Mart. L’ADQ n’a aucune crédibilité, rien de concret à offrir au QUÉBÉCOIS, ni à quelconque terrien qui se respecte et qui respecte son semblable. L’ADQ semble bien évidemment, replié sur lui-même, fermé d’esprit, opportuniste crasse et populiste à souhait. L’ADQ est le parti d’un seul homme, celui de Mario Dumont, ce dernier ayant prêté allégeance à la minorité (2%) bourgeoise parasitaire.

*Il a récemment fait un discours à la Lénine sur une caisse bois, à des syndiqués d’une entreprise privée à Chibougamau. Plus populiste que ça, tu meurs.

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